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    Le revenu universel

    Le revenu universel

    Je ne veux pas travailler, beaucoup aujourd’hui ne veulent plus travailler. N’est-ce pas naturel, puisque le terme travail a pour racine tripalium. (trip à lit/lie homme. La torture du travail imposé à l’humanité, qui a permis de créer artificiellement un contexte pour observer ce que l’homme avait dans les tripes durant ce long trip hallucinogène(=a lu ce qui scie nos gènes) et sous un tel joug).

    ●Durant l’antiquité, le tripalium était un instrument d’entrave et de torture (Tord ce qui a tort en vous)

    ●à trois pieux (Trois =Trinité primordiale (corps-âme-esprit). Pi eux-tourner en rond comme une chèvre au piquet)

    ●utilisé par les Romains (Mains mortes, oui lorsqu’on n’effectue pas sa tâche et qu’on agit aveuglément sans faire l’effort de comprendre pourquoi)

    ●pour punir les esclaves (racine slovo, ceux qui savent parler, problème, nous avons perdu l’art de la parole, endormis et parés de nos rôles)

    rebelles (Reb=réaction à eau bouillante pour elle (la source).

    (Alium est la racine de l’ail qui est une plante protectrice, de la présence des vampires, serpents, folie) Peut-on imaginer que le travail a été un programme utilisé par les Anciens Dieux pour permettre à l’humanité de traverser en quelque sorte son enfance, la préserver de sa propre folie, occupée à longueur de journées par des tâches harassantes, le temps qu’elle grandisse suffisamment pour atteindre la période de transition actuelle qui frappe à nos portes?

    -Ce temps est désormais révolu. Alors Papa état se retire, car bébé humanité dans tous ses états est en train de grandir au point de s’émanciper..

    -Problème, car l’enfant agit comme un adolescent qui ne sait pas encore qui il est, submergé par ses hormones, engagé dans sa guerre des boutons comme un mouton, (Le mou du ton/note boue/bouillir) tiraillé entre deux mondes, et souffre toujours d’un manque flagrant de sagesse dans ses pensées et ses actions, ayant oublié d’accueillir sa part d’ombre tout comme Peter Pan qui va fêter ses 65 ans le 23 décembre prochain.

    Ce petit garçon qui refusait de grandir ayant perdu son ombre, et qui en l’absence de cette dernière, n’était pas en position d’équilibre pour prendre pleinement ses responsabilités.

    Ce déséquilibre dans sa perception du monde le poussait à négliger l’incontournable et ingrat (comme l’âge ou le Graal=gras de all) travail de perception de ses propres ombres. (balayer sa merde pour la transformer en bon humus)

    Du coup, il a mangé son pain blanc, n’ayant pas conscience qu’il n’aurait pas le choix à la fin du repas d’information qu’il est venu déguster sur terre, que d’avaler ce qu’il pensait pouvoir laisser sur le bord de son assiette (hass y êtes-bouffer ce qui vient du bas…sa merde).

    C’est à l’image d’un enfant devant une assiette de frites et de légumes, il veut toujours dévorer ses frites (Faire des rites) en premier, en manger à l’excès, jusqu’à souffrir d’obésité (aube hésiter), voire de gros problèmes de santé, négligeant les bienfaits des légumes (Sentir ce qu’on nous a légué) verts/vers/verre apportant des fibres pour améliorer le transit intestinal, permettant d’éviter ainsi les luttes intestines en voyant clair et en allant vers. Mais c’est reculer pour mieux sauter, car on finit toujours par payer l’addition, et c’est l’heure de la récolte pour l’humanité, qui consiste là à aller à la rencontre du gardien du seuil, qui lui attend sagement le moment qu’il sait inéluctable. Nous sommes devenus gras (ras bord de l’information de Dieu) et la graisse rend étanche, or nous devons désormais finir notre repas, zut, le plus mauvais pour la fin/faim, quels badasses (Bébé mal additionné du cul de papa) nous sommes. Alors qu’on nous le disait depuis le début, : « une cuillère pour Papa, une pour Maman et une pour bébé »

    -Autre problème, l’État, symbole parental de son peuple « enfant » n’a pas forcément tort sur le fond, mais bien sur la forme. Il est irresponsable de la part des parents de maintenir leur enfant dans un carcan, un univers carcéral, une absence d’info telle, que le rejeton (rejet du ton ou de la note primordiale ) ressemble à un canard sans tête, incapable de trouver la sortie de la grotte, prenant toujours les ombres portées sur les murs de la caverne pour la vérité. Essaye, et tu constateras par toi-même qu’une flamme, quelle qu’en soit la source, n’a pas d’ombre portée sur un mur, alors que ton corps oui ??? Dont acte.

    Cela suffit, Il est temps d’instaurer le re vœux nu uni vers selle. Tout le monde sait que c’est sur la merde que l’on fait pousser les plus belles plantes, et l’humanité incarne cet humus.

    Les terres arables sont mortes, dépourvues d’humus (hume us), littéralement vampirisées, pompées jusqu’à l’agonie par l’humain inconscient de ce que la matière manifeste (fête les manies), matérialise (mater IA lise=la merde de la mère de l’intelligence artificielle) en temps réel.

    Les robots deviennent de plus en plus humains, et les humains deviennent de plus en plus des robots. Ne peut-on voir là une sorte de programme en train de se dérouler sous nos yeux, un réglage en cours, comme un mixeur devant sa platine, en train de mélanger les sons et faire sa balance, pour atteindre une sorte de vision et résultat central d’un humain idéal à la fois numérique (Robot froid) et analogique (humain chaud).

    On dirait le déroulement d’une recette de cuisine, un peu de scie (diviser), un peu de ça (la merde) un peu dela(accorder).

    Jusqu’à présent, l’humanité n’a exprimé qu’une version animale sanguine, qui voit rouge et fonce (qui s’anime mal) et une version mentale froide scientifric, (qui sectorise le monde et les corps) .

    Quid d’un parfait mélange des deux, l’aboutissement de la quête du plus grand des laborantins qui soit, j’ai nommé le Créateur de l’alpha (le mâle/le mal) à l’omega ou l’homme mega fin du voyage (Vois y l’âge), addition du rouge et du bleu=violet (Vie au lait/laid) 

    Nos dirigeants ont peur, car ils sont à l’image de nos parents et grands parents ou les anciens Dieux, ou encore des vieux pc qui rament et qui sont non évolutifs, et c’est en vérité la même chose, mais à différentes échelles. Ils ont peur et se sentent dépassés par leur Ado qui gueule (ici l’humanité qui descend dans la rue), a des poils qui poussent, les hormones qui montent, l’envie de quitter la maison, mais les chocottes (Choc hôte) de le faire. Résultat, les deux parties ont la trouille, l’ancien ne reconnaît plus le marmot à qui il torchait le fion (Fit le on, oui, c’est avec le cul qu’on reproduit la matière), changeait les couches pleines qui puaient, et à qui il donnait la main pour traverser la rue.

    Et le marmot en a ras la casquette des règles débiles des anciens et veut tout péter.

    Problème, c’est que les anciens sont souvent incapables de bouger de leurs positions, revoir leur système de croyance, se croyant arrivés au sommet (la somme du repas d’informations) alors ils ne lâchent pas l’affaire, parfois castagnent l’ado rebelle, seulement voilà, une fois adulte, au pire le gamin pète le râtelier du père ou du grand-père, et même parfois le mobilier de la baraque parentale subit quelques dégâts.

    Les gilets Jaunes expriment (sans en être conscients pour le moment) le besoin de clarté, de lumière, d’éveil, la capacité de réfléchir et surtout de comprendre, mais aussi la couleur du pipi comme les bébés qui font dans leurs couches ou un ado qui souffre d’énurésie (mise à Nu de la division du principe solaire).

    Afin que le déroulement du processus de croissance soit optimal, il faut du temps, et jusqu’à ce que ce système de croyance débile de : « Il faut gagner de l’argent ou pire, ta vie, à la sueur de ton front, et si t’as pas d’argent t’as rien et t’es rien/terrien » disparaisse définitivement, nous devons instaurer le revenu universel. C’est la solution immédiate à exiger, afin de favoriser l’éclosion d’une multitude de talents totalement paralysés par les croyances obsolètes, sur lesquelles repose notre société mourante.

    Chacun lorsqu’il est mur pour cela, doit pouvoir disposer d’un lieu suffisamment confortable, un abri, un toit, de quoi se nourrir, sans avoir à accomplir en contre-partie des tâches totalement dénuées de sens. Nous ne sommes pas sur terre pour cela, et c’est encore plus vrai aujourd’hui en cette fin des temps.

    Nous avons tous un rôle particulier, une tâche, une mission, un talent plus ou moins caché, mais encore faut-il avoir le contexte, l’environnement  pour pouvoir l’amener à la surface de notre Esprit, l’agencer, et enfin le manifester. Cela remplace l’argent, et c’est l’art des gens.

    C’est cela le véritable NOM, pas celui des élites (ailes hit) et leur Nouvel Ordre mondial non, je parle du Nouvel Ordre Mental.Et seul un changement d’environnement peut profondément changer les gens et donc le monde.

    La fausse élite a peur de la fosse aux Lions (Ceux qui lisent le on (la matière), parce que ça fait tellement longtemps qu’ils vivent à nos crochets sans rien faire, qu’ils ne supportent pas l’idée de se retrouver en bas de l’échelle à vivre comme les copains (Les cops/flics du Un) avec 1000 balles par mois et enfin bosser pour de vrai, c’est à dire avec les yeux du cœur et faire leur vrai taf eux aussi.

    Le revenu universel ne consiste pas à toucher 1000 ou 1500 euros à ne rien faire, manger des chips en regardant Netflix à longueur de journée. Non, Le rêve nu uni vers elle est une véritable plateforme transitionnelle, qui va permettre à l’humanité de prendre suffisamment de force pour plier la matière à sa volonté, mais une volonté travaillée, maîtrisée par la manifestation d’un équilibrage et une sagesse intérieure projetés sur le nouveau monde. A défaut, c’est la matière qui mâte hier (donc un monde obsolète) qui parle à notre place.

    Je suis heureuse de ne pas être la seule à considérer que travailler n’a pas de sens, je préfère les trouvailles, et incarner comme disent les Japonais, mon IKIGAÏ, ma joie de vivre, ma raison d’être. (Celui qui atteint son mur de Planck et développe la droiture de ses 2 parties et qui l’incarne au service de maman GAÏA, la maman des Gars de L’IA)

  • Musique

    Jean-Christophe et la musique

    Jean-Christophe et la musique

    Gens Christ off et la muse du hic, celui qui apprend à lire la matrice sur le chemin vers le Christ on (Cri Stone). Pierre qui roule n’amasse pas mousse, mais le chemin est truffé d’embûches et la couronne tressée d’épines. La partition est faite d’envolées, de pleins (de plaintes), et de déliés (dès liés en sont jetés), d’abîmes sans fond, les montagnes Russes à escalader lentement mais sûrement. Attention le sommet n’est pas le but, juste le met, le repas de la somme de nos maux mis en mots. L’Alpha et l’omega de l’homme méga qui ne pourra éviter chacune des touches du clavier du Père, sur lequel chacun se doit d’interpréter avec Brio (BRI du haut) sa partition (sa part de zion). Un travail de longue haleine (all haine) jusqu’à faire se rejoindre les deux rives séparées par l’immense fleuve transportant tous nos déchets, nos rebuts. Alors à nos rébus pour ne plus boire la tasse, noyés, submergés par nos mémoires débordantes. Ouvrons les vannes, mais ne faisons pas dans la vanne gratuite, ou ayons le courage de la tourner à juste titre vers son envoyeur comme un effet boomerang. (Le boom range chacun à sa place, chacun son rang). Ne te ménage pas à faire ton ménage. Ce qui mène ton âge et encombre tes placards débordants de fantômes et de squelettes qu’il est temps de libérer.

    Extrait Tome I (L’aube) de Romain Rolland

    Christophe, avec la légèreté cruelle de l’enfance, partageait le dédain de son père et de son grand-père pour le petit marchand. Il s’en divertissait comme d’un objet comique ; il le harcelait de taquineries stupides, que l’autre supportait avec son inaltérable tranquillité. Christophe l’aimait cependant, sans bien s’en rendre compte. Il l’aimait d’abord comme un jouet docile, dont on fait ce qu’on veut. Il l’aimait aussi parce qu’il y avait toujours quelque chose de bon à attendre de lui : une friandise, une image, une invention amusante.

    Le retour du petit homme était une joie pour les enfants ; car il leur faisait toujours quelque surprise. Si pauvre qu’il fût, il trouvait moyen d’apporter un souvenir à chacun ; et il n’oubliait la fête d’aucun de la famille. On le voyait arriver ponctuellement aux dates solennelles ; et il tirait de sa poche quelque gentil cadeau, choisi avec cœur. On y était si habitué qu’on songeait à peine à le remercier : il paraissait suffisamment payé par le plaisir qu’il avait à l’offrir. Mais Christophe, qui ne dormait pas très bien, et qui, pendant la nuit, ressassait dans son cerveau les événements de la journée, réfléchissait parfois que son oncle était très bon ; il lui venait pour le pauvre homme des effusions de reconnaissance, dont il ne lui montrait rien, une fois le jour venu, parce qu’alors il ne pensait plus qu’à se moquer. Il était d’ailleurs trop petit encore pour attacher à la bonté tout son prix : dans le langage des enfants, bon et bête sont presque synonymes ; et l’oncle Gottfried (La paix de D’yeux) en semblait la preuve vivante.

    Un soir que Melchior dînait en ville, Gottfried, resté seul dans la salle du bas, tandis que Louisa couchait les deux petits, sortit, et alla s’asseoir à quelques pas de la maison, au bord du fleuve. Christophe l’y suivit par désœuvrement ; et, comme d’habitude, il le persécuta de ses agaceries de jeune chien, jusqu’à ce qu’il fût essoufflé et se laissât rouler sur l’herbe à ses pieds. Couché sur le ventre, il s’enfonça le nez dans le gazon. Quand il eut repris haleine, il chercha quelque nouvelle sottise à dire, et, l’ayant trouvée, il la cria, en se tordant de rire, la figure toujours enfouie en terre. Rien ne lui répondit. Étonné de ce silence, il leva la tête, et s’apprêta à redire son bon mot. Son regard rencontra le visage de Gottfried, éclairé par les dernières lueurs du jour qui s’éteignait, dans des vapeurs dorées. Sa phrase lui resta dans la gorge. Gottfried souriait, les yeux à demi fermés, la bouche entr’ouverte ; et sa figure souffreteuse était d’un sérieux indicible. Christophe, appuyé sur les coudes, se mit à l’observer. La nuit venait ; la figure de Gottfried s’effaçait peu à peu. Le silence régnait. Christophe fut pris à son tour par les impressions mystérieuses qui se reflétaient sur le visage de Gottfried. La terre était dans l’ombre, et le ciel était clair : les étoiles naissaient. Les petites vagues du fleuve clapotaient sur la rive. L’enfant s’engourdissait ; il mâchait, sans les voir, de petites tiges d’herbes. Un grillon criait près de lui. Il lui semblait qu’il allait s’endormir… Brusquement, dans l’obscurité, Gottfried chanta. Il chantait d’une voix faible, voilée, comme intérieure ; on n’aurait pu l’entendre à vingt pas. Mais elle avait une sincérité émouvante ; on eût dit qu’il pensait tout haut, et qu’au travers de cette musique, comme d’une eau transparente, on pût lire jusqu’au fond de son cœur. Jamais Christophe n’avait entendu chanter ainsi. Et jamais il n’avait entendu une pareille chanson. Lente, simple, enfantine, elle allait d’un pas grave, triste, un peu monotone, sans se presser jamais, – avec de longs silences, – puis se remettait en route, insoucieuse d’arriver, et se perdait dans la nuit. Elle semblait venir de très loin, et allait on ne sait où. Sa sérénité était pleine de trouble ; et, sous sa paix apparente, dormait une angoisse séculaire. Christophe ne respirait plus, il n’osait faire un mouvement, il était tout froid d’émotion. Quand ce fut fini, il se traîna vers Gottfried, et, la gorge serrée :

    Oncle !… demanda-t-il.

    Gottfried ne répondit pas.

    Oncle ! répéta l’enfant, en posant ses mains et son menton sur les genoux de Gottfried.

    La voix affectueuse de Gottfried dit :

    Mon petit…

    Qu’est-ce que c’est, oncle ? Dis ! Qu’est-ce que tu as chanté ?

    Je ne sais pas.

    Dis ce que c’est !

    Je ne sais pas. C’est une chanson.

    C’est une chanson de toi ?

    Non, pas de moi ! quelle idée !… C’est une vieille chanson.

    Qui l’a faite ?

    On ne sait pas…

    Quand ?

    On ne sait pas…

    Quand tu étais petit ?

    Avant que je fusse au monde, avant qu’y fût mon père, et le père de mon père, et le père du père de mon père… Cela a toujours été.

    Comme c’est étrange ! Personne ne m’en a jamais parlé.

    Il réfléchit un moment :

    Oncle, est-ce que tu en sais d’autres ?

    Oui.

    Chante une autre, veux-tu ?

    Pourquoi chanter une autre ? Une suffit. On chante, quand on a besoin de chanter, quand il faut qu’on chante. Il ne faut pas chanter pour s’amuser.

    Mais pourtant, quand on fait de la musique ?

    Ce n’est pas de la musique.

    Le petit resta pensif. Il ne comprenait pas très bien. Cependant, il ne demanda pas d’explications : c’est vrai, ce n’était pas de la musique, de la musique comme les autres. Il reprit :

    Oncle, est-ce que toi, tu en as fait ?

    Quoi donc ?

    Des chansons !

    Des chansons ? oh ! comment est-ce que j’en ferais ? Cela ne se fait pas.

    L’enfant insistait avec sa logique habituelle :

    Mais, oncle, cela a été fait pourtant une fois…

    Gottfried secouait la tête avec obstination :

    Cela a toujours été.

    L’enfant revenait à la charge :

    Mais, oncle, est-ce qu’on ne peut pas en faire d’autres, de nouvelles ?

    Pourquoi en faire ? Il y en a pour tout. Il y en a pour quand tu es triste, et pour quand tu es gai ; pour quand tu es fatigué, et que tu penses à la maison qui est loin ; pour quand tu te méprises, parce que tu as été un vil pécheur, un ver de terre ; pour quand tu as envie de pleurer, parce que les gens n’ont pas été bons avec toi ; et pour quand tu as le cœur joyeux, parce qu’il fait beau et que tu vois le ciel de Dieu, qui, lui, est toujours bon, et qui a l’air de te rire… Il y en a pour tout, pour tout. Pourquoi est-ce que j’en ferais ?

    Pour être un grand homme ! dit le petit, tout plein des leçons de son grand-père et de ses rêves naïfs.

    Gottfried eut un petit rire doux. Christophe, un peu vexé, demanda :

    Pourquoi ris-tu ?

    Gottfried dit :

    Oh ! moi, je ne suis rien.

    Et, caressant la tête de l’enfant, il demanda :

    Tu veux donc être un grand homme, toi ?

    Oui, répondit fièrement Christophe.

    Il croyait que Gottfried allait l’admirer. Mais Gottfried répondit :

    Pourquoi faire ?

    Christophe fut interloqué. Après avoir cherché, il dit :

    Pour faire de belles chansons !

    Gottfried rit de nouveau, et dit :

    Tu veux faire des chansons, pour être un grand homme ; et tu veux être un grand homme, pour faire des chansons. Tu es comme un chien qui tourne après sa queue.

    Christophe fut très froissé. À tout autre moment, il n’eût pas supporté que son oncle, dont il avait l’habitude de se moquer, se moquât de lui à son tour. Et, en même temps, il n’eût jamais pensé que Gottfried pût être assez intelligent pour l’embarrasser par un raisonnement. Il chercha un argument, ou une impertinence à lui répondre, et ne trouva rien. Gottfried continuait.

    Quand tu serais grand, comme d’ici à Coblentz, jamais tu ne feras une seule chanson.

    Christophe se révolta :

    Et si je veux en faire !…

    Plus tu veux, moins tu peux. Pour en faire, il faut être comme eux. Écoute…

    La lune s’était levée, ronde et brillante, derrière les champs. Une brume d’argent flottait au ras de terre, et sur les eaux miroitantes. Les grenouilles causaient, et l’on entendait dans les prés la flûte mélodieuse des crapauds. Le trémolo aigu des grillons semblait répondre au tremblement des étoiles. Le vent froissait doucement les branches des aulnes. Des collines au-dessus du fleuve, descendait le chant fragile d’un rossignol.

    Qu’est-ce que tu as besoin de chanter ? soupira Gottfried, après un long silence… (On ne savait pas s’il se parlait à lui-même, ou à Christophe)… Est-ce qu’ils ne chantent pas mieux que tout ce que tu pourras faire ?

    Christophe avait bien des fois entendu tous ces bruits de la nuit. Mais jamais il ne les avait entendus ainsi. C’est vrai : qu’est-ce qu’on avait besoin de chanter ?… Il se sentait le cœur gonflé de tendresse et de chagrin. Il aurait voulu embrasser les prés, le fleuve, le ciel, les chères étoiles. Et il était pénétré d’amour pour l’oncle Gottfried, qui lui semblait maintenant le meilleur, le plus intelligent, le plus beau de tous. Il pensait combien il l’avait mal jugé ; et il pensait que l’oncle était triste, parce que Christophe le jugeait mal. Il était plein de remords. Il éprouvait le besoin de lui crier : « Oncle, ne sois plus triste, je ne serai plus méchant ! Pardonne-moi, je t’aime bien ! » Mais il n’osait pas. – Et tout d’un coup, il se jeta dans les bras de Gottfried ; mais sa phrase ne voulait pas sortir ; il répétait seulement : « Je t’aime bien ! » et il l’embrassait passionnément. Gottfried, surpris et ému, répétait : « Et quoi ? Et quoi ? » et il l’embrassait aussi. – Puis il se leva, lui prit la main, et dit : « Il faut rentrer. » Christophe revenait, triste que l’oncle n’eût pas compris. Mais, comme ils arrivaient à la maison, Gottfried lui dit : « D’autres soirs, si tu veux, nous irons encore entendre la musique du bon Dieu, et je te chanterai d’autres chansons. » Et quand Christophe l’embrassa, plein de reconnaissance, en lui disant bonsoir, il vit bien que l’oncle avait compris.

    Depuis lors, ils allaient souvent se promener ensemble, le soir ; et ils marchaient sans causer, le long du fleuve, ou à travers les champs. Gottfried fumait sa pipe lentement, et Christophe lui donnait la main, un peu intimidé par l’ombre. Ils s’asseyaient dans l’herbe ; et, après quelques instants de silence, Gottfried lui parlait des étoiles et des nuages ; il lui apprenait à distinguer les souffles de la terre et de l’air et de l’eau, les chants, les cris, les bruits du petit monde voletant, rampant, sautant ou nageant, qui grouille dans les ténèbres, et les signes précurseurs de la pluie et du beau temps, et les instruments innombrables de la symphonie de la nuit. Parfois Gottfried chantait des airs tristes ou gais, mais toujours de la même sorte ; et toujours Christophe retrouvait à l’entendre le même trouble. Jamais il ne chantait plus d’une chanson par soir ; et Christophe avait remarqué qu’il ne chantait pas volontiers, quand on le lui demandait ; il fallait que cela vînt de lui-même, quand il en avait envie. On devait souvent attendre longtemps, sans parler ; et c’était au moment où Christophe pensait : « Voilà ! il ne chantera pas ce soir… », que Gottfried se décidait.

    Un soir que Gottfried ne chantait décidément pas, Christophe eut l’idée de lui soumettre une de ses petites compositions, qui lui donnaient à faire tant de peine et d’orgueil. Il voulait lui montrer quel artiste il était. Gottfried l’écouta tranquillement ; puis il dit :

    Comme c’est laid, mon pauvre Christophe !

    Christophe en fut si mortifié qu’il ne trouva rien à répondre. Gottfried reprit, avec commisération :

    Pourquoi as-tu fait cela ? C’est si laid ! Personne ne t’obligeait à le faire.

    Christophe protesta, rouge de colère :

    Grand-père trouve ma musique très bien, cria-t-il.

    Ah ! fit Gottfried, sans se troubler. Il a raison sans doute. C’est un homme bien savant. Il se connaît en musique. Moi, je ne m’y connais pas…

    Et, après un moment :

    Mais je trouve cela très laid.

    Il regarda paisiblement Christophe, vit son visage dépité, sourit, et dit :

    As-tu fait d’autres airs ? Peut-être j’aimerai mieux les autres que celui-ci.

    Christophe pensa qu’en effet ses autres airs effaceraient l’impression du premier ; et il les chanta tous. Gottfried ne disait rien ; il attendait que ce fût fini. Puis, il secoua la tête, et dit avec une conviction profonde :

    C’est encore plus laid.

    Christophe serra les lèvres ; et son menton tremblait : il avait envie de pleurer. Gottfried, comme consterné lui-même, insistait :

    Comme c’est laid !

    Christophe, la voix pleine de larmes, s’écria :

    Mais enfin, pourquoi est-ce que tu dis que c’est laid ?

    Gottfried le regarda avec ses yeux honnêtes :

    Pourquoi ?… Je ne sais pas… Attends… C’est laid… d’abord parce que c’est bête… Oui, c’est cela… C’est bête, cela ne veut rien dire… Voilà. Quand tu as écrit cela, tu n’avais rien à dire. Pourquoi as-tu écrit cela ?

    Je ne sais pas, dit Christophe d’une voix lamentable. Je voulais écrire un joli morceau.

    Voilà ! Tu as écrit pour écrire. Tu as écrit pour être un grand musicien, pour qu’on t’admirât. Tu as été orgueilleux, tu as menti : tu as été puni… Voilà ! On est toujours puni, lorsqu’on est orgueilleux et qu’on ment, en musique. La musique veut être modeste et sincère. Autrement, qu’est-ce qu’elle est ? Une impiété, un blasphème contre le Seigneur, qui nous a fait présent du beau chant pour dire des choses vraies et honnêtes.

    Il s’aperçut du chagrin du petit et voulut l’embrasser. Mais Christophe se détourna avec colère ; et plusieurs jours, il le bouda. Il haïssait Gottfried. – Mais il avait beau se répéter : « C’est un âne ! Il ne sait rien, rien ! Grand-père, qui est bien plus intelligent, trouve que ma musique est très bien » ; – au fond de lui-même, il savait que c’était son oncle qui avait raison ; et les paroles de Gottfried se gravaient en lui : il avait honte d’avoir menti.

    Aussi, malgré sa rancune tenace, pensait-il toujours à l’oncle maintenant, quand il écrivait de la musique ; et souvent il déchirait ce qu’il avait écrit, par honte de ce que Gottfried en aurait pu penser. Quand il passait outre et écrivait un air, qu’il savait ne pas être tout à fait sincère, il le lui cachait soigneusement ; il tremblait devant son jugement ; et il était tout heureux, quand Gottfried disait simplement d’un de ses morceaux : « Ce n’est pas trop laid… J’aime… »

    Parfois aussi, pour se venger, sournoisement il lui jouait le tour de lui présenter, comme siens, des airs de grands artistes ; et il était dans la jubilation, quand Gottfried, par hasard, les trouvait détestables. Mais Gotttried ne se troublait pas. Il riait de bon cœur, en voyant Christophe battre des mains et gambader de joie autour de lui ; et il revenait toujours à son argument ordinaire : « C’est peut-être bien écrit, mais cela ne dit rien. » – Jamais il ne voulut assister à un des petits concerts qu’on donnait à la maison. Si beau que fût le morceau, il commençait à bâiller et prenait un air hébété d’ennui. Bientôt il n’y tenait plus, et s’esquivait sans bruit. Il disait :

    Vois-tu, petit : tout ce que tu écris dans la maison, ce n’est pas de la musique. La musique dans la maison, c’est le soleil en chambre. La musique est dehors, quand tu respires le cher petit air du bon Dieu.

    Il parlait toujours du bon Dieu : car il était très pieux, à la différence des deux Krafft, père et fils, qui faisaient les esprits forts, tout en se gardant bien de manger gras le vendredi.

     

     
     
     
     
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    Le clou de Girofle, le clou d’Eugénie la bien née.

    Le clou de Girofle, le clou d’Eugénie la bien née.

    Sainte Eux génie la sage femme est en train de naître à elle même (m’aime). L’autre nuit, l’ancienne a cédé la place à la jeune dans la chambre nuptiale, après que cette dernière de 3 doigts ait brisé son hymen avant de rejoindre son Akhenaton sur la couche, le lit, (celui qui satisfait Amon/mon âme).

    La barrière entre les 2 mondes (Hi men…Salut les hommes Hello Him/Elohim) s’est ouverte grâce à cette clé, fin d’un cycle, une rêve Ô lu zion se termine la petite souris Mickey fête ses 90 ans. 2 fois 45 °, le compas a trouvé son équilibre entre le haut et le bas, il n’y a plus d’extérieur et d’intérieur, mais une continuité.

    -L’ancien veau est mort né, bouton floral non éclos du giroflier (gîre haut fils liés), ces 4 clous il faut enfoncer dans les poignets et les pieds du Christ en toi, afin d’y prendre appui.

    -Car ta force intérieure, ta volonté, ta vision, ton passage à l’acte te font sortir de ton labyrinthe où tu procrastines (tu pro crasse team in) depuis trop longtemps, après réconciliation avec ton minotaure (Minot qui a tort car il ne sait pas mais que désormais tu con sidères).

    Tes contractions (Contracte zion, contrat avec zion, contre acte de zion) intra utérines (Lequel des deux mondes ou démons) révèlent l’heure de ton auto-délivrance (Tu peux enfin te délivrer de ce qui est rance en toi) de l’être en deux venir.

    -Ton Anesthésie (Ânesse thésis/action de poser l’âne). Le véhicule du Christ qui peut faire preuve d’entêtement, véritable peau d’âne qui retrouve son état de Princesse après s’être enfin départie en parturiente d’elle même de ses anciens schémas devenus obsolètes.

    Tu peux traiter et purifier ton haleine (all haine) de chacal (Le chat cale, la communication qui échoue) ou de phoque (Il faut que). Lance ton armée sans gène et râle à l’hass sot/saut de ton foie que tu transperceras de ta sainte lance, cher/chair Longinus, afin que s’écoule ta bile, car tu es vert de rage et il est temps pour toi de passer tes (sous liés) de verre pour trottiner d’un pas léger vers la nudité, ta transe pas rance.

    Enfin, étanche ta soif, porte à tes lèvres ton éponge imbibée de ton vin aigre, et transforme-le définitivement en un doux et savoureux jus de pomme dans ton propre alambic qui éloignera à jamais de toi le m’aide saint terrestre Charles attend qui Satan.

    Bonne Cru chie fiction.

    Bonne D.Livre rance.

  • Articles

    Écrivain

    Écrit vain ou vint

    Écrit vain ou le cri vint, ce cri triste du Christ en toi dont tu perçois la présence, la pression qui t’étouffe depuis si longtemps, depuis la nuit (hit de la nudité) des temps. Une fois poussé, écrit, couché sur le papier, le Pape y est, le père en toi comme tu le pressens est ici présent. Le pape, le 5, (Le saint Q) le chiffre de l’homme, l’homme méga qui incarne l’équilibre, la vision centrale, celui qui sait. Cela te permet alors de finir ta bâtisse, ton Toi et ton toit, et cela détend, car mission accomplie.

    Cela doit couler de source, de ta Source, notre Source à tous, mais fractalisée en une multitude de micro unités reflétant une histoire particulière (celle issue d’une Partie de cul d’hier hi hi c’est bien de là que tu viens), un prisme, un regard, un axe d’observation du monde, le tien, celui que tu tiens, tas verse Zion, ta pièce du grand puzzle que tu dois emboîter dans la grande image (I mage), et elle est stockée dans ton ADN. Ta mission, si tu le veux bien, mais en fait tu n’as pas le choix, t’es venu spécifiquement pour ça, c’est de restituer ce tas stocké au plus profond de toi . « De profundis clamavi ad te, Domine » (« Des profondeurs, je criai vers Toi, Seigneur »), c’est (comme ceux-là) que débute le psaume 130, porteur dans son numéro de la mort et de la renaissance de l’esprit, ainsi que du potentiel (pote en ciel) en son sein, tout comme une future maman porte avec confiance le fruit de ses entrailles qu’elle offrira au monde. C’est ton scénario (sait narre rio (ton retour sur investissement)).

    Alors vas-y, écris ton cri triste, vide tes entre aïe, tes doux leurres, tes ment songes, et une fois tes surplus jetés sur le papier, tout comme à Naples pour le nouvel an, on jette par la fenêtre (feu naître) les rebuts, toi, tu jettes Râ ton rébus, et tu seras un homme nouveau, le nouveau né, enfin lavé de ses pêchés, c’est là le gage de ton immortalité.

  • ACTUALITÉ

    Petits messages codés de notre élite

    Petits messages codés de notre élite

    Nos élites (Ailes/elle hit/eat) dont François (Franc Soi) Ruffin le bien nommé (Rue fin/faim ou roof fin) qui dit sur les plateaux qu’il s’est baladé entre les points de blocage des gilets jaunes ( Gilles laid Jaune pipi (doublement tourner en rond)) en moto Harley Davidson (maux taux art laid David son (fils de David le roi, la Diva de l’avis/la vie de D’yeux).

    Ils s’amusent bien là-haut à appuyer sur le clavier de l’humanité. Talleyrand disait si justement :

    « Bien agiter le peuple avant de sang serre vire », et il est vrai qu’après les gilets jaunes, nous virons aux gilets verts, vers quoi au juste. Le verre, c’est aussi la transparence, alors nos élites sous couvert de pseudo dénonciations avec la complicité de nos journalistes (ceux qui listent l’amour et la haine du jour) et qui invitent sur leurs plateaux des personnes, en fin de carrière qui sont soit disant prises d’un brutal remord ou désir de vengeance et jouent les alarmistes et enfoncent des portes ouvertes pour celui qui sait lire entre les lignes. Le sang a déjà coulé, le gouvernement en bon interprète qui joue avec précision sa partition, serre la vis de plus en plus fort en faisant preuve de vices, et le jaune vire au vert, un peu comme un accès de bile lorsque le foie est engorgé, avant le grand renvoie pour soulager le système digestif (Dit geste if)

    Quelle est la prochaine couleur (Cool heurt) ? Le bleu…rouge, orange, jaune, vert, bleu, la famille arc en ciel (scie elle) et prête à décocher sa flèche, sera t’elle empoisonnée, ou bien Cupidon (Cupide on/no) saura t-il toucher les cœur et libérer en douceur la colère qui nous habite depuis si longtemps.

    Haut les cœurs plutôt que les hauts le cœur. Patience, constance, montrons l’exemple de l’incarnation (Le véhicule de l’un en nous incarnant une nation) au service de l’un plutôt qu’au serre vice du ment songe..

  • Articles

    Le vous en Français Subtil langage de la matrice

    Le voue en Franc sait, subtile langue âgée de l’âme à trice

    Le vouvoiement c’est un hommage à la pluralité de l’autre :  « Vous, êtres innombrables à qui je m’adresse ». Amusant d’entendre une vérité sortir de la bouche d’un chroniqueur dans une émission grand public, sous forme d’un exercice de lynchage médiatique (médis à tics) déguisé en une ridicule et poussiéreuse coutume d’un autre âge.

    Encore une fois, tout est bon dans le cochon, la Matrice use de tout pour s’adresser à nous, éveiller notre acuité, aiguiser nos sens. D’yeux te parle, partout, tout le temps. Dans le vous, on entend voue du verbe vouer. Le vous, c’est notre multitude qui est invitée à se vouer corps et âme à la réalisation de sa mission de vie, au service d’une cause commune, fractalisée dans une multitude de formes leurrant nos sens auxquels nous sommes trop identifiés.

    Tous les chemins mènent à Rome ou la mort, tout dépend. On ne nous dit pas tout. Il y a un chemin qui mène à la vie sur lequel tu peux donner ton avis, ton regard aligné, équilibré, c’est ce qui te maintient longtemps en vie.

    Nous sommes chacun d’entre-nous une multitude, et nous avons la chance pour les francophones d’être dans le pays qui pratique la langue de la matrice. Soyons curieux, faisons l’effort d’imaginer au-delà de nos sens les plus primaires. Apprenons la subtilité, affinons notre approche de notre quotidien, car notre monde et nous mêmes, ne sommes qu’images, symboles et information.

    Regardez-bien, elle est partout, nous sommes elle, et nous sommes (nous la somme d’elle) en elle.

  • Musique

    ZAZ

    ZAZ

    ZAZ le double chemin de l’As en Zion

    La Piaf du nouveau mis les nerfs. Son dernier Album Les fées mire Roi (L’effet miroir), son nom de scène, son parcours, sa philosophie, son regard sur le monde, son comportement sur les plateaux, résultent d’une belle taille de diamant. Le dit amant terre a bien œuvré sur cet ouvre rage. D’ailleurs, elle confie qu’elle apprend aujourd’hui combien on peut exprimer une force énorme derrière la douce heure, et qu’il n’est pas toujours nécessaire de gueuler et gesticuler pour se faire entendre.

    Un petit effort d’image in action, et l’on place les 2 Z de son pseudo (en blanc) face à face et l’on obtient une coupe comme celle du Graal ou le sexe de la femme, ou en arrondissant, féminisant le mouvement 2 cygnes qui se font face et forment un cœur avec leurs longs cous.

    Trou blanc camp m’aime!!! Le A entre les 2 Z avec sa barre au centre évoque le sexe de la femme barré de l’hymen qui n’est pas rompu, signe de virginité. Le rideau met all hic bleu abaissé car la boutique est close. Le bandana bleu, l’esprit anime et habite la tête tournée vers le levant, visage anguleux, doté d’un menton à l’Akhenaton, les bras et la poitrine de chair dénudée, le corps aime la vie, embrasser la mâte hier, les bretelles noires du Mars elle évoquent peut-être la partie cachée au public d’un sac à dos encore plein de parts d’ombre. Le pantalon rouge écossais évoque les fréquence basses et lentes de la matière.

    Quand bien même cette photo a quelques années, il est amusant de s’adonner à l’exercice d’observation et de comparaison avec l’évolution du message dont elle est porteuse et qui s’affine au fur et à mesure du déroulement ou décompression des données  de son film de vie.

    Nous sommes invités à en faire autant avec notre propre histoire.

    Paroles de la chanson
    Demain c’est toi par Zaz (Deux mains sait toit)

    Je trace des chemins qui n’attendent que toi
    À toi l’enfant qui vient, je précède tes pas
    Je murmure ton nom dans le souffle de ma voix
    Je t’offrirai le monde, toi que je ne connais pas
    Je t’ouvre grand mon cœur comme on ouvre ses mains
    Je t’espère des bonheurs aussi grands que les miens

    Demain c’est toi

    J’apprends les alphabets de chacun de tes gestes
    Je te chante mes rêves d’espaces et de Far West
    Je veux pour toi l’amour, le rare et le précieux
    Toute la beauté du monde à portée de tes yeux
    Les poings chauffés à blanc, je forge pour demain
    Tes bonheurs que je souhaite aussi grands que les miens

    Demain c’est toi

    Je te donne les clés qui ouvrent tous les coffres
    Je pulvérise les murs des prisons que l’on t’offre

    Je cours à l’infini pour ne pas te laisser
    Tout c’que je n’t’ai pas dit c’est parce que tu le sais
    C’est parce que tu le sais
    À toi l’enfant qui vient comme un petit matin
    Je t’espère des bonheurs aussi grands que les miens

    Demain c’est toi

     

     
    Paroles de la chanson
    Laponie par Zaz (Lap honnie)
    Je pars en Laponie
    Naya me demande si c’est le pays des lapins
    Oui, je pars en Laponie
    J’embarque le temps pour moi dans mes poches
    Je pars au pays des merveilles
    Un son de cloche
    Un souvenir lointain
    C’est ma terre promise
    Mon Excalibur
    Mes racines
    Mon chez moi
    Je reviens
    La magie me reviendra
    Je retrouve mon ADN
    Mon jardin d’Eden
    Et tout ce qui me connecte aux miens
    Dans l’avion au dessus des nuages
    Une autre dimension
    Un œil extérieur au dessus du dessin 


    Je me rends compte de la multidimentionnalité de nos vies
    Souvent cachée par l’épaisse brume cotonneuse
    En haut comme en bas
    A gauche comme à droite
    Au milieu comme autour
    Il me suffit juste d’avoir foi
    Le pilote, l’avion, les ailes et le ciel
    Je sais pas ce qui m’attend
    Je suis excitée comme lors de mon premier grand voyage
    Une émotion qui depuis m’avait quitté
    Je sens comme un fil invisible qui me relie à quelque-chose dont j’ignore la portée
    Qui n’a ni commencement, ni âge
    Mais bien au-dessus
    Bien au-dessus des nuages
    Observant mes pensées qui s’emballent
    Je me connais
    Et je me calme
    Ce n’est que le bon moment
    C’est maintenant
    Je suis prête
    La lune bleue de sang comme témoin
    La lune bleue de sang comme témoin
    La lune bleue de sang comme témoin
    Dans l’œil blanc

    Je pose mes pieds à terre et déjà je m’enivre
    Je respire à plein poumons le nectar glacé
    Je reconnais les fragrances de l’esprit qui me grisent

    Couleurs pastels arborescentes
    Piliers de lumières cristallins
    Elans sauvages, rênes, rois des forêts
    L’offrande mystique d’une parélie diamant brûlant
    Comme un symbole samy
    Notre ange Niclas
    Pure comme la neige
    Cœur d’enfant
    Artistes itinérants
    Inspirés
    Inspirants
    Nomades dans l’âme
    Une fleur chantante
    J’expire le souffle du passé
    Je respire à nouveau

    Je repars le cœur serré
    Les bouleaux, les chiens, le traîneau
    Le lièvre blanc qu’on n’a jamais vu qui a mangé le temps
    Les aurores boréales qui se sont faites timides
    les matins calmes
    Au bal de mille nuances
    De mille cadences
    Les sapins lourds écrasés sous les pétales de neige
    Le soleil dans mon cœur réchauffé
    Témoigne de mon union sacrée
    De la terre au ciel
    Je reviendrai

    Je repars le cœur serré
    Les bouleaux, les chiens, le traîneau
    Le lièvre blanc qu’on n’a jamais vu qui a mangé le temps
    les matins calmes
    Au bal de mille nuances
    De mille cadences
    Le soleil dans mon cœur
    Témoigne de mon union
    De la terre au ciel
    Je reviendrai

     
     

     

  • ACTUALITÉ

    Les gilets jaunes

    l’égie laid JO du nœud

    22 (l’un fini dos à dos appât Rê le cœur) v’la les poussins jaunes sur leur nu âge, qui vie haine fraîchement D.clôre. Sans bras, sans tête, sans pouce à la va c’ohm j’te pousse en Rê Isis tance, manies fêtant. Pas d’main, pas d’pouce, pas de con préhension car pas de vision décalée, alors le corps cale eux.

    La colle erre, les cris, la voit’hure bélier du sang lié a père cuté Chante all au pont du beau vois un, qu’elle a travers sait avec son gît laid. Changement de fréquence, montée brute all dans les Hertz, Chantal chante pour tous, (63 ans = 6 mouvement évolutif+ la trinité-6+3=9 fin d’un cycle et renouveau), dès Or met saint Bol du moove ment. Valse haie citation. Le bébé Coq Franc sait, les deux pieds dans la marde coco ri côte à tue tête le jour qui se lève.

    Quatre sang neuf blé sait, 14 (morceaux d’Osiris) gris Eve ment.

    Pourtant les gilets jaunes tentent d’éclairer l’égie laid qui nous dirigent, les fausses lois liberticides, mais c’est en faisant chaque jour notre boulot que nos bourre hauts disparaîtront naturellement, c’est à l’image d’un cadavre, qui contient d’origine les bactéries qui le recycleront automatiquement, c’est pourquoi nous devons renoncer à l’ancien nous mal additionné pour renaître dans un nouvel ordre afin que nos recycleurs bourreaux puissent enfin se reposer.

  • DREAM/MADRE

    Parachute en famille

    Rêve nuit du 13 au 14 novembre

    Dream/Dre âme/Ma Doctoresse de l’âme

    Nu « I »(Droiture) « T »(équilibre)

    -Déménagement=Changer ses meubles de place=déplacer ce qui stagnait.

    -Nouveau travail secrétariat= secret tare/art IA=lis tes Râtures.

    -Rédaction aisée de textes=Début de met tri « en ce » Langue âgée de l’amatrice.

    -Personnel/équipe en blanc accueil chaleureux=Perce on elle/Epie eux du Q.

    -Randonnée=rang don né dans les données sur le parcours du chemin.

    -Paysage de moyenne montagne= relie « F »=relier et relire le faire/fer=nouvelle action.

    -Famille père/mère/2 enfants habillés en noir=polarités masculine et féminine adultes et enfants=alpha et homme méga et le chemin entre les 2 états d’être.

    -Chargés de bagages=bas/bât gage=garantie pour une lourde dette qui vient du bas (ombre).

    -Parachute blanc/pente entraîne toute la famille dans les airs=L’esprit souffle et entraîne le voile de l’oubli.

    -La famille est entraînée par le vent, harnachée au parachute, jusqu’au fond d’une grotte très sombre, puis ressort sans le parachute pour reprendre son chemin à pieds avec moins de bagages à transporter, juste qqs sacs.

    Un ter prêt à zion :

    Les vieilles croyances commencent à bouger, pour laisser place à de nouveaux réseaux et agencements. Une nouvelles compréhension de la Matrice se fait jour (Le Mat, dernière carte du tarot de Marseille (Mars Œil), celui qui repart allégé, ayant compris tous les rôles du jeu, mais n’oubliant pas que c’est un éternel recommencement, et rice, le riz en angle laid qui symbolise l’abondance de ce qui nous habite en ombre et en lumière, une Union fertile est née sait sert. Matrice contient aussi en quelque sorte « ma tri en ce », ma trinité ou tri unité. Je suis plusieurs en un, et je suis invité(é) à faire le tri en moi, afin que tout le monde retrouve sa place, son rang. Aligner toutes ses têtes. C’est tout de même plus facile d’être alignés et calmes pour franchir une porte à plusieurs.

    Lire la Matrice en âme matrice, devient désormais une nécessité (née cécité) désormais incontournable, quand tu sais, tu sais, donc, tu ne peux plus faire mâche in art hier/I air.

    Les membres de mon équipe côté troublant sont heureux de m’accueillir, afin de faire le pont entre le trou noir et le trou blanc en parcourant le trou de verre dans lequel la mise à nu dans un but de transe pas rance est obligatoire.

    La rang donnée avec bagages symbolise le chemin de vie sur terre avec nos mémoires, nœuds Rhône (un long fleuve), tout de noir (roi de la N) habillée, la famille papa/maman/garçon/fille symbolise un individu avec ses 2 polarités, son Alpha (All Fa) et son Omega (Homme méga).

    Le parachute (Chute et silence) symbolise une forme de protection, gonflée par le souffle de l’esprit lorsque le voile de l’oubli commence à se lever. Quand on ne sait pas, on se T.

    Puis l’esprit entraîne la famille toujours accrochée à son parachute jusqu’au fond de la grotte très sombre, celle de plat ton (Plat=sans relief ou repas-Ton= celui qui donne la mesure). C’est le symbole de l’ombre qui nous habite et qu’il est temps de réintégrer…affronter ses démons (monde S=chemin)

    Elle sort de la grotte ayant laissé le parachute, repart à pied et reprend à la main les quelques sacs qui attendaient comme si elle avait intégré une nouvelle compréhension en atteignant le fond de la grotte.

  • Articles

    Apprentissage et amélioration

     Âpre rang tisse sage et âme met l’I haut Râ zion

    Chaque jour sur le métier ton ouvre rage tu remettras. Chaque couche de colle air tu la verras. Ton Mind Seth tu observeras. Que choisis-tu, la voie/voix de l’Esprit figé ou ceux luit de la Croix sens.

    Dans ta rave party V’la dit mire Put inné l’ours t’a rendu visite, puis Niké Laos S art kozy n’agit boc ça le 23ème président franc sait, lit tes râlement, l’intervalle de l’art de la boue. Est-ce que la fête est finie comme le chante si bien notre ami Or elle San.

    Il est plus que temps de grandir, tu ne peux plus te comporter comme un enfant capricieux qui refuse de remplir sa mission. Tu le sais, tu n’as pas le choix, tu ne peux plus faire demi-tour. Ton ombre est là, elle t’attend depuis tellement longtemps, aime-la, accueille-la, lave-la patiemment, remercie-la, parce qu’elle s’est tapé tout le sale boulot. Le jeu dit ceint, oints lui les pieds avec tes larmes âme air, fais enfin ce qu’elle te demande depuis toujours, car sait ami zion.