Chronique d’une rencontre

Je suis née un neuf. Du plus loin que je me souvienne, mon existence a été ponctuée par des cycles assez marqués, délimitant avec netteté un avant et un après une fois la porte franchie. Parfois, des rencontres ont été plus que déterminantes, et ont laissé profondément ancré sur le déroulement du film de ma vie, des bornes indicatrices, teintées de blanc ou de noir, marquant clairement une intersection, où j’ai été poussée à faire un choix, qui au final, n’en était pas vraiment un. Mais ça, j’allais le comprendre bien plus tard.

C’est comme l’ascension de l’échelle de Jacob dont on scie les barreaux, au fur et à mesure que l’on se hisse. Ces passages que je qualifierais d’initiatiques, m’ont donné après coup, le sentiment d’être forgée, taillée, polie, comme le ferait un patient diamantaire, afin d’extraire le futur joyaux de sa grossière gangue. Mort à l’ancien, et renaissance après intégration, n’est-ce pas là les différentes marches que franchit le futur petit humain, lors de son aventure intra-utérine. 9 mois comme un œuf, 9 étapes initiatiques, celui de l’Hermite du tarot de Marseille (Œil de Mars, observer notre guerre intérieure) où on l’initie à ses futurs tics, qu’il devra détecter, étudier et transformer une fois la porte maternelle traversée.

La parabole du Phœnix m’inspire à maints égards. La chronique d’une rencontre avec l’autre, avec soi, une transformation, la mienne, la tienne, car nous sommes des métamorphes nés, mais pourtant figés, comme si l’on avait été victime d’un sort, une sidération provoquée par la rencontre du terrible regard des 3 gorgones (gore gone dans l’horreur de ce monde d’hors/dort heure/heurt).

Pourquoi se métamorphoser? La stagnation, c’est la mort, la putréfaction, la fermentation. Tourner en rond, tout le monde sait ce que cela signifie, le nombre Pi en est d’ailleurs le parfait symbole. Petite interpellation, ne trouves-tu pas étrange que l’on nomme l’identification de notre pc relié au réseau d’internet, adresse IP. Peut-on à juste titre y déceler ironiquement et volontairement notre triste capacité à tourner en rond dans nos vies, et ce, quel que soit notre environnement.

Le but de cette chronique partagée à travers cette narration, est de proposer un autre regard sur les événements qui jalonnent nos vies. Plutôt que de choisir l’éternelle victimisation, y détecter plutôt une impulsion à but transformateur, dont il est bon d’accompagner sans rechigner l’invitation se révélant au final bienveillante. C’est à l’image du rubik’s cube. Un axe central invisible, mais permettant des milliards de combinaisons, tout en conservant la forme initiale et stable du cube. Le 4 (Mois de ma naissance) est le symbole de la matière. La terre, maman Gaïa. C’est elle qui nous porte, nous nourrit, nous abrite, enfants que nous sommes, sur le chemin de l’éveil à notre conscience (science de la connaissance de soi à travers notre environnement). Croissance intérieure et extérieure, sur un mode binaire en apparence duelle, mais au final complémentaire. Création d’un être à la vision centrale apaisée, à l’issue d’un voyage poussé aux extrêmes, ainsi qu’en rotation périphérique, avant le retour au centre.

L’œil, celui qui voit tout, de celui qui sait, véritable feu naître de l’Esprit. D’aucuns le nomment Sauron, dont je détecte la présence dans le regard de mes chats . Ni bien, ni mal. Tout a été expérimenté. Chaque chose, chaque acte, chaque être à sa place. Son rang enfin déterminé avec justesse.

A l’issu de cette métamorphose, retrouver ou écrire le mode d’emploi de l’humain, afin qu’il ait la main sur le jeu et son je. Réglage parfait et harmonie entre la machine, intelligence artificielle, numérique, froide, logique et calculatrice et l’animalité, réactive, émotive, analogique, chaude. Attention toutefois, la tiédeur n’est pas de mise, car, “Dieu vomit les tièdes” verset de l’Apocalypse 3:15 :
« Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »

Plus d’hémisphères occupés à se faire la guerre, un seul œil ayant une vision d’ensemble dans une parfaite symbiose au service de la source. L’Alpha et l’Omega réalisés et incarnés, donc à sa place, connaissant son rang et agissant en conséquence. Les actes sont la preuve incontournable des paroles (pare rôles)

Pour ce faire, il ne faut pas avoir peur de se retrousser les manches, arrêter de s’attendre indéfiniment comme un SATAN (sat/assis an (la source amour et Haine). La fainéantise en ce monde ne se justifie que le temps d’aller puiser au cœur de l’apparent néant, la matière, l’information propice à notre transformation.

Nous avons été plongé à notre demande dans ce monde, école la plus difficile qui soit de tout l’uni vers elle.

Ne dit-on pas que lorsque le vin est tiré, il faut le boire. Hé bien il est plus que temps de s’y mettre avant qu’il ne tourne au vinaigre pour l’ensemble de l’humanité.

Il y a 2 ans 1/2, j’ai fait une rencontre déterminante. Cet être m’a initiée sans ne jamais rien me demander en contre partie, tout du moins comme on l’entend usuellement en ce bas monde, autrement que de prouver ma bonne volonté par des actes concrets de partage de cette information sans prix, d’une puissance transformatrice inégalée. Oui, c’est une immense responsabilité que d’être capable, par la maîtrise du langage, du logos (lot de gosses) de détruire la structure sur laquelle repose une personnalité (personne alitée, artificielle), et de lui transmettre les bons outils afin qu’elle s’étudie, se comprenne, et se reconstruise dans un autre ordre, afin d’instaurer son Nouvel Ordre Mental. Là réside le véritable pouvoir, appliqué en priorité à soi, avant d’être en mesure de le transmettre.

“I could have danced all night” My fair (juste/fer) Lady

Mère scie mon Doux D’où, pare don pour la dés sept zion.

« Connais-toi, toi même » (Con né toi, toit m’aime)

« Aide-toi et le ciel t’aidera » (head toit et le scie elle t’head Râ)

« Le monde est un jeu où tu vis des hauts et des bas » (Le démon est un jeu vidéo à débats)

« Tout ce qui est en haut et comme ce qui est en bas » (Tout ce qui hait en haut hait comme ce qui hait en bas)

La planète terre est le trône des Dieux où ils s’installent pour faire leur Kâ Kâ. A nous de transformer cet humus (hume us) en une belle plante.
 
“ET SURTOUT, N’OUBLIE JAMAIS QUE TU NE RENCONTRES QUE TOIT M’AIME”