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    Le fainéant

    Le fait Néant

    Tellement décrié par cette société du faire à tout va et à l’extrême, puisque parfois jusqu’à ce que mort s’en suive, les corps et les esprits doivent s’agiter, afin de donner le change, et maintenir les sacro-saintes appâts rances. J’en veux pour preuve la pluie de Burn-out que les entreprises quels qu’en soient les corps de métiers, voient fleurir ces dernières années, comme une sorte d’épidémie.

    L’occident le bien nommé y est tout particulièrement confronté, et tout comme une réaction en chaîne inarrêtable car incontrôlée faute de connaissance véritable, contamine petit à petit le reste du monde par son phénomène d’oxydation des esprits et des corps, car l’un ne va pas sans l’autre. A croire qu’il n’y a plus de pilote dans l’avion.

    Ami lecteur, tu commences je l’espère à intégrer mes chers petits exercices de transposition. Il y a 2 ans, j’ai brutalement intégré le club grandissant des grands brûlés de l’intérieur, la poly-tics intérieure de la terre brûlée. Les ingénieurs agronomes nous enseignent combien est incontournable le processus de repos ou de mise en jachère, afin que cette terre alchimisée par le feu puisse se régénérer suffisamment, et ainsi se préparer au retour de la vie. Ne nous fions jamais aux apparences, méfions-nous des conclusions un peu trop rapides, nos raccourcis, notre précipitation qui comme sa définition l’indique, est le résultat de l’interaction ou la réaction entre deux solutions donnant lieu à un précipité peu soluble se déposant au fond du récipient.

    L’ex-nihilo bien connu de nos chers banquiers n’est au final qu’une pâle imitation fractalisée du mode de création propre à l’univers, à savoir créer en partant de rien, du néant, ou né en. Que font nos artistes, si ce n’est ramener de leur néant ce que nous qualifions d’œuvres artistiques qu’ils avouent pour les plus honnêtes (eaux nettes) avoir reçu en guise de présent des mains créatrices de leur muse intérieure.

    Mais qui est cette muse ? Où est-elle située ? Ces artistes souffrent-ils de schizophrénie ? Sont-ils habités par quelques personnages imaginaires auto-crées ? Ceci étant, je suis convaincue qu’en chacun de nous dort un talent, notre art, l’art des gens. Malheureusement dans cette société devenue aveugle, l’art des gens a été confondu et précipité sous forme d’argent. La conséquence directe en découlant est que lorsqu’une personne renvoie une image de soit disant inactivité, parce qu’elle n’agite pas son corps ou ne suit pas la danse imposée, est immédiatement taxée de fainéante ou de gland voire encore plus péjorativement de super glandu. Mais le gland n’est t-il pas porteur d’un immense potentiel ? Ne contient-il pas une force nucléaire telle, à même de développer un arbre qui s’élèvera à plusieurs dizaines de mètres et verra passer x générations d’humains.

    Un burn out signifie à mes yeux une sorte de reset, comme lorsque l’on flash une carte ou formate un disque dur, cela signifie qu’il y a un avant et un après, c’est une forme de franchissement de notre mur de planck, un changement de temps, de monde, ou la rencontre avec un gardien du seuil. Autrement dit un voleur pyromane est passé faire le ménage à l’aide du feu de l’esprit, afin de te donner une chance de changer de direction ou de sortir de ton labyrinthe et quitter ton minotaure, l’ancien toi dépendant de tes pulsions primaires et égotiques.

    N’est t-il pas temps de changer notre regard, tout du moins de l’immerger, afin qu’il quitte enfin la surface de ce qu’il observe et commence à remonter le fil d’Ariane en remontant à la racine, retrouver ainsi son propre pote en ciel de transformation, sans être contraint de subir la violente et radicale voie du reset imposé.

    Laquelle des deux voies préfères-tu ?

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    Les messagers en nous

    Les messes âgées en noue

    La vision de la communauté scientifique d’aujourd’hui nous invite à une approche plus subtile de ce qui pourrait définir la réalité que semble être la nôtre. Le mot qui revient souvent à tort ou à raison pour qualifier la matière, est le terme d’énergie, alors que d’autres lui préféreront celui d’information. Si nous partons du postulat que tout est information, et que l’infiniment petit rejoint l’infiniment grand, il n’est pas déraisonnable d’envisager que notre corps puisse être considéré comme un véhicule terrestre, parfaitement adapté à la zone à explorer et expérimenter, tout comme un plongeur endosse un scaphandre ou une combinaison plus ou moins sophistiquée ou encore mieux, doté d’un programme évolutif, lui permettant en quelque sorte une forme de développement en vue d’un renforcement et d’une adaptabilité à toutes épreuves. Cela, afin d’être parfaitement équipé pour aller collecter de l’information, un robot explorateur en quelque sorte, et tellement sophistiqué, qu’il est de plus doté d’une conscience et d’une capacité réflective.

    Plonger seul dans un milieu hostile et inconnu s’avère pour le moins dangereux et fait la démonstration de l’inconscience de celui qui la pratique. Une plongée en règle nécessite justement des principes, une organisation, des protocoles, une équipe soudée, réactive, formée, compétente et surtout fidèle.

    Si nous transposons ou apposons ce calque sur la notion d’incarnation terrestre, il est impossible d’envisager que nous soyons parachuté absolument seul et abandonné, sans carte ou GPS intégrés ou intriqués, et encore moins sans une équipe dûment formée à intervenir lorsque cela s’avère nécessaire. Le problème ne vient pas de cette équipe qui est toujours prête, mais du simple fait de notre oubli non seulement de son existence, mais aussi de sa présence, et ce, depuis toujours. Nos messagers nous font la messe de toute éternité, mais faute d’attention et d’écoute à la bonne porte de notre part et “livresque des pro-frondeurs” faisant son œuvre, nous ne les entendons pas, ni ne les ressentons. Tout flux étant sensé circuler par définition, s’il ne trouve pas d’issue, va générer un engorgement, un embouteillage s’apparentant à un nœud.

    Ce nœud ou engorgement va forcément générer un inconfort voire des douleurs, et nous n’avons pas d’autre choix que d’aller en explorer la racine même, afin de le dénouer et démonter le barrage entravant la circulation informative.

    Ami lecteur, as-tu déjà imaginé que tu étais arrivé en ce monde doté d’une équipe, et t’es-tu demandé où elle était, et comment la retrouver et renouer le dialogue avec elle ?

    La bonne nouvelle déjà c’est qu’elle n’est jamais partie et qu’elle t’attend avec impatience, que seul toi peux et dois renouer l’échange, et que tu es le seul à détenir la clé te permettant de buzzer, afin de ré-enclencher la communication.

    Je te souhaite un bon retour dans ta véritable et éternelle maison.

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    111 Au cœur de l’atome

    Sens Onze haut co heure de l’at home

    1:11 affiche l’horloge de mon pc alors que je m’apprête à l’éteindre : Un miroir de deux. Deux plus un trois. A deux on est plus fort, alors qu’à 3, nous formons déjà une église, « car là où il y en a 2 ou 3 assemblés en mon nom, je serais là au milieu d’eux ». Sens la force du Lion, celui qui lit le on (la matière agissante), la zone de la tri unité. Le mode terne air, le scie elle. Tout comme au cœur de l’atome dans l’infiniment petit réside ce principe incontournable, celui qui nous anime, comme une valse à trois temps. Un cheval de Troie agissant à notre insu, tournant en tâche de fond, une boucle rétroactive, un garde fou, un superviseur comme les parcs à enfants permettant de canaliser l’insouciance de leur jeune âge.

    Ami lecteur, t’arrive t-il d’être interpellé par la suite de chiffres qu’affiche ton horloge ou ta box, alors qu’un irrépressible besoin de regarder dans sa direction s’empare de toi, comme si une main invisible t’avait poussé à lever la tête et poser ton regard sur ces chiffres, et que le propriétaire de cette main tentait de te transmettre au mieux un message et à minima un signe, comme pour te rappeler sa présence, littéralement prés en ce, si près de toi, au cœur de tes atomes. « Il y a de nombreuses demeures dans la maison de mon père ».

    Si tu n’as jamais rencontré ce phénomène, je t’invite si tu le souhaites, à te pencher sur la question, tu pourrais être très surpris de l’impact sur ton quotidien. Imagine un instant de saisir combien tu n’as jamais été et ne sera jamais seul.

    131131 Petite Lionne

     

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    Réflexion sur la grande faucheuse.

    Rê flexion sur la grande faucheuse.

    Cest fou le nombre de personnes qui l’évoquent le trouillomètre à zéro, la peur au ventre, craignant le grand pas sage, l’arrivée du mur de planck (planque), ne sachant pas que nous sommes des voyageurs temporels. A mes yeux elle « un carne » l’archétype du plus puissant gardien du seuil qui soit . Aux dires du plus grand nombre, elle attend patiemment, et surtout silencieusement que le glas sonne, lui donnant ainsi le coup d’envoi de la récolte en vue du dernier millésime. Tout comme l’heure de la vent d’ange a sonné en ce début septembre, Je l’imagine munie d’un blanc seing (singe, oui celui qui fait des grimaces, que dis-je, toutes les grimaces, car le blanc c’est bien connu, contient toutes les cool heures), l’autorisant à ouvrir le robinet duquel s’écoule le concentré du jus résultant de notre creuset corporel. Alchimistes par nature nous sommes, mais inconscients des opérations au cœur de notre lab/bal oratoire, s’effectuant tout au long de cette « un carne à zion », oui véritable expérimentation de la division au cœur de la viande (vie en deux).

    En cette période des grandes tribulations, n’est-il pas temps pour nous d’enfin nous extraire de notre « miss terre y euse » grotte, de notre chaos et cacophonie internes faisant de nous depuis trop longtemps déjà, des internés enfermés dans leur propre asile (île des as ne le sachant pas). Oui, pourquoi ne pas mourir, peu importe au final que ce soit en conscience dans ou hors de ce corps qui nous sert de décor. Encore mieux, mourir à chaque instant, afin de renaître à chacun des pas que nous effectuons. Perso, j’ai envie de mourir à l’ancienne vers sion de celle que j’étais chaque jour, à chaque instant, à chaque inspir qui m’inspire, et à chaque expir qui nettoie comme hercule les écuries d’Augias de mes anciennes croyances. N’est-ce pas plus léger que d’apprendre à mourir en conscience, c’est pourquoi j’aime la grande faucheuse, c’est en fait ma meilleure amie que je ne quitte jamais. Et toi lecteur, la connais-tu? Songes-tu à lui ouvrir les bras et expérimenter la salvatrice renaissance.

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    Ta vie est un roman

    Ta vie est un roman

    Si si, ami lecteur, ta vie est un roman, celui de la division, hum j’entends dix visions, ça commence à faire quelques paires dit eux. Pourquoi crois-tu être sur cette planète?  Pour errer et donner ton avis sur ce que tu crois voir avec les deux caméras qu’on t’a refilé dans ton paquetage de bleusaille, ou lire en toi la rom (read old mémory) qui t’habite, ou encore les mémoires qui tournent en boucle dans ton adn, et qui faute d’attention, et de retournement de caméras en version exploration des fonds marins afin de les dénouer (ben vi, même qu’elles sont raides), se projettent sur la toile du monde que tu expérimentes. Ça, c’est un peu la version GI, à la dure, pour les véhicules tous terrains 4×4 que nous sommes par défaut, réglage usine oblige quoi. Serions-nous donc des mémoires mortes sur pattes. « Crois-tu donc que tu vis » répondait Caligula à ce pauvre esclave lui demandant d’épargner sa morne existence.

    Vers une seconde naît sens

    Étonnant tout de même que le mot roman par anagramme contienne les sons mor” ou rom“, comme la Rome antique. N’entends-tu pas en tic ou tique en soi, comme une mauvaise habitude ou la tique porteuse de la maladie de lyme. Perso, j’ouïs l’âme ou lime, lit moi. Notre société décadente et en fin de vie pour beaucoup, n’est à mes yeux que le prolongement de cette antique société Romaine (j’entends rom haine). C’est gros comme le nez au milieu du visage, regarde la politique des pouces bleus sur youtube, ne vois-tu pas Lol pouce=police”, n’est-ce pas là la matérialisation ou l’équivalent moderne des pouces vers le haut ou le bas qu’utilisait la foule se rendant aux arènes, afin d’assister à un pugilat en règle, à une sanglante exécution ou le martyre d’un pauvre bougre jeté aux lions, et ainsi décider de l’issue du combat. Hé bien aujourd’hui on tue à coup de pouces bleus, de votes, d’Hop he nions. Ça pour nier, nous nions, je ne rêve pas là, j’entends bien gnons, comme des coups de poings. C’est ça, on se fout sur lag eule(hurler), yes, on tape quand on n’est pas en phase avec l’autre. Le lag, c’est un phénomène de décalage. Ah oui, peut-être que l’adversaire ne nous comprend pas parce qu’il est décalé en âge.

    Si l’on y réfléchit bien, les arènes s’apparentent à l’ancêtre des écrans d’aujourd’hui. Rien n’a changé au final, seul le décor a « évolué », et n’oublions pas que les technologies issues d’esprits mal ordonnés ne peuvent qu’apporter leur lot de désolation.“Science sans conscience n’est que ruine de l’âme”

    Regarde comme les forums, les plateaux télé, les radios, les séries, les films, les bars, les magasins, les rues, les écoles, les familles et nos corps, ne sont qu’une multitude de fractales exprimant la haine qui nous habite. Voilà l’origine de la mort, oui, la grande faucheuse elle est là, à l’intérieur de chacun de nous. Comme le mors blessant la bouche du cheval fou que nous sommes, elle attend notre réveil et notre Nouvel Ordre Mental pour coller au placard ses grands oripeaux et son outil de jare d’un, bref, nous lâcher la grappe. La mort illusoire des corps qui servent de décor en ce monde, s’apparente à un processus d’obsolescence programmée, afin de recycler les véhicules des esprits n’ayant pas réussi durant ce cycle à fusionner leurs alpha et omega. Boucler la boucle et la boucler à tout jamais.

    Tout comme un enfant en bas âge dont les parents bienveillants ne cessent de surveiller les agissements, afin qu’il ne se blesse pas, faute de conscience suffisante de la réalité du monde qui l’entoure, l’humain ayant atteint l’âge adulte, se comportant encore comme un sale gosse, ne répond pas aux sévère critères d’une totale liberté d’agir. On ne confit pas les clefs de la centrale nucléaire à un enfant de 4 ans en plein caprice. A ce titre, un bridage est donc inévitable, afin de canaliser et limiter les dégâts irréversibles que pourrait générer une machine biologique inconsciente de sa puissante nature , ne connaissant pas son mode d’emploi, non rodée et encore moins optimisée.

    Je t’invite donc à ouvrir un peu plus largement les fenêtres que sont tes yeux, afin d’y faire naître le feu de l’esprit qui t’habite, et jouer ainsi avec les mots qui à défaut, se transforment en maux. Tout est là sous nos yeux, encore faut-il regarder sous le bon angle. Serait-ce la version plus bucolique du chemin du retour at home (atome).

    131131 La petite Lionne