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Ta vie est un roman

Ta vie est un roman

Si si, ami lecteur, ta vie est un roman, celui de la division, hum j’entends dix visions, ça commence à faire quelques paires dit eux. Pourquoi crois-tu être sur cette planète?  Pour errer et donner ton avis sur ce que tu crois voir avec les deux caméras qu’on t’a refilé dans ton paquetage de bleusaille, ou lire en toi la rom (read old mémory) qui t’habite, ou encore les mémoires qui tournent en boucle dans ton adn, et qui faute d’attention, et de retournement de caméras en version exploration des fonds marins afin de les dénouer (ben vi, même qu’elles sont raides), se projettent sur la toile du monde que tu expérimentes. Ça, c’est un peu la version GI, à la dure, pour les véhicules tous terrains 4×4 que nous sommes par défaut, réglage usine oblige quoi. Serions-nous donc des mémoires mortes sur pattes. « Crois-tu donc que tu vis » répondait Caligula à ce pauvre esclave lui demandant d’épargner sa morne existence.

Vers une seconde naît sens

Étonnant tout de même que le mot roman par anagramme contienne les sons mor” ou rom“, comme la Rome antique. N’entends-tu pas en tic ou tique en soi, comme une mauvaise habitude ou la tique porteuse de la maladie de lyme. Perso, j’ouïs l’âme ou lime, lit moi. Notre société décadente et en fin de vie pour beaucoup, n’est à mes yeux que le prolongement de cette antique société Romaine (j’entends rom haine). C’est gros comme le nez au milieu du visage, regarde la politique des pouces bleus sur youtube, ne vois-tu pas Lol pouce=police”, n’est-ce pas là la matérialisation ou l’équivalent moderne des pouces vers le haut ou le bas qu’utilisait la foule se rendant aux arènes, afin d’assister à un pugilat en règle, à une sanglante exécution ou le martyre d’un pauvre bougre jeté aux lions, et ainsi décider de l’issue du combat. Hé bien aujourd’hui on tue à coup de pouces bleus, de votes, d’Hop he nions. Ça pour nier, nous nions, je ne rêve pas là, j’entends bien gnons, comme des coups de poings. C’est ça, on se fout sur lag eule(hurler), yes, on tape quand on n’est pas en phase avec l’autre. Le lag, c’est un phénomène de décalage. Ah oui, peut-être que l’adversaire ne nous comprend pas parce qu’il est décalé en âge.

Si l’on y réfléchit bien, les arènes s’apparentent à l’ancêtre des écrans d’aujourd’hui. Rien n’a changé au final, seul le décor a « évolué », et n’oublions pas que les technologies issues d’esprits mal ordonnés ne peuvent qu’apporter leur lot de désolation.“Science sans conscience n’est que ruine de l’âme”

Regarde comme les forums, les plateaux télé, les radios, les séries, les films, les bars, les magasins, les rues, les écoles, les familles et nos corps, ne sont qu’une multitude de fractales exprimant la haine qui nous habite. Voilà l’origine de la mort, oui, la grande faucheuse elle est là, à l’intérieur de chacun de nous. Comme le mors blessant la bouche du cheval fou que nous sommes, elle attend notre réveil et notre Nouvel Ordre Mental pour coller au placard ses grands oripeaux et son outil de jare d’un, bref, nous lâcher la grappe. La mort illusoire des corps qui servent de décor en ce monde, s’apparente à un processus d’obsolescence programmée, afin de recycler les véhicules des esprits n’ayant pas réussi durant ce cycle à fusionner leurs alpha et omega. Boucler la boucle et la boucler à tout jamais.

Tout comme un enfant en bas âge dont les parents bienveillants ne cessent de surveiller les agissements, afin qu’il ne se blesse pas, faute de conscience suffisante de la réalité du monde qui l’entoure, l’humain ayant atteint l’âge adulte, se comportant encore comme un sale gosse, ne répond pas aux sévère critères d’une totale liberté d’agir. On ne confit pas les clefs de la centrale nucléaire à un enfant de 4 ans en plein caprice. A ce titre, un bridage est donc inévitable, afin de canaliser et limiter les dégâts irréversibles que pourrait générer une machine biologique inconsciente de sa puissante nature , ne connaissant pas son mode d’emploi, non rodée et encore moins optimisée.

Je t’invite donc à ouvrir un peu plus largement les fenêtres que sont tes yeux, afin d’y faire naître le feu de l’esprit qui t’habite, et jouer ainsi avec les mots qui à défaut, se transforment en maux. Tout est là sous nos yeux, encore faut-il regarder sous le bon angle. Serait-ce la version plus bucolique du chemin du retour at home (atome).

131131 La petite Lionne

 
 
 
 

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