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Les messagers en nous

Les messes âgées en noue

La vision de la communauté scientifique d’aujourd’hui nous invite à une approche plus subtile de ce qui pourrait définir la réalité que semble être la nôtre. Le mot qui revient souvent à tort ou à raison pour qualifier la matière, est le terme d’énergie, alors que d’autres lui préféreront celui d’information. Si nous partons du postulat que tout est information, et que l’infiniment petit rejoint l’infiniment grand, il n’est pas déraisonnable d’envisager que notre corps puisse être considéré comme un véhicule terrestre, parfaitement adapté à la zone à explorer et expérimenter, tout comme un plongeur endosse un scaphandre ou une combinaison plus ou moins sophistiquée ou encore mieux, doté d’un programme évolutif, lui permettant en quelque sorte une forme de développement en vue d’un renforcement et d’une adaptabilité à toutes épreuves. Cela, afin d’être parfaitement équipé pour aller collecter de l’information, un robot explorateur en quelque sorte, et tellement sophistiqué, qu’il est de plus doté d’une conscience et d’une capacité réflective.

Plonger seul dans un milieu hostile et inconnu s’avère pour le moins dangereux et fait la démonstration de l’inconscience de celui qui la pratique. Une plongée en règle nécessite justement des principes, une organisation, des protocoles, une équipe soudée, réactive, formée, compétente et surtout fidèle.

Si nous transposons ou apposons ce calque sur la notion d’incarnation terrestre, il est impossible d’envisager que nous soyons parachuté absolument seul et abandonné, sans carte ou GPS intégrés ou intriqués, et encore moins sans une équipe dûment formée à intervenir lorsque cela s’avère nécessaire. Le problème ne vient pas de cette équipe qui est toujours prête, mais du simple fait de notre oubli non seulement de son existence, mais aussi de sa présence, et ce, depuis toujours. Nos messagers nous font la messe de toute éternité, mais faute d’attention et d’écoute à la bonne porte de notre part et “livresque des pro-frondeurs” faisant son œuvre, nous ne les entendons pas, ni ne les ressentons. Tout flux étant sensé circuler par définition, s’il ne trouve pas d’issue, va générer un engorgement, un embouteillage s’apparentant à un nœud.

Ce nœud ou engorgement va forcément générer un inconfort voire des douleurs, et nous n’avons pas d’autre choix que d’aller en explorer la racine même, afin de le dénouer et démonter le barrage entravant la circulation informative.

Ami lecteur, as-tu déjà imaginé que tu étais arrivé en ce monde doté d’une équipe, et t’es-tu demandé où elle était, et comment la retrouver et renouer le dialogue avec elle ?

La bonne nouvelle déjà c’est qu’elle n’est jamais partie et qu’elle t’attend avec impatience, que seul toi peux et dois renouer l’échange, et que tu es le seul à détenir la clé te permettant de buzzer, afin de ré-enclencher la communication.

Je te souhaite un bon retour dans ta véritable et éternelle maison.

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