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Le règne de la quantité

 J‘ai lu il y a quelques jours un texte écrit par une personne sur facebook, qui sous prétexte de soutien envers les gilets jaunes a couché des lignes au ton pour le moins assassin (Le chemin intérieur de l’as par la voie basse/cul) et haineux (N/Z eux). Ces mots (maux)  s’adressaient spécifiquement aux vedettes, ou les dits artistes, et leur lançaient une forme d’ultimatum quant à leur prise de position vis à vis du mouvement des gilets jaunes. C’était du style, vous êtes pour ou contre. « Donc, si vous êtes pour, vous êtes nos amis, et si vous êtes contre, vous êtes nos ennemis. Votre silence sera la confirmation de votre lâcheté ». Sans compter la citation d’une liste de noms de vedettes au cœur et à la fin de l’article vendetta, à l’image des actes de délation sous l’occupation.

On croirait observer le geste de l’empereur Romain qui décide, tout comme sur youtube de nos jours, d’un pouce vers le haut ou vers le bas, de l’avenir de la personne au centre de l’arène. Mise à mort (Rome) publique (publie le hic). Mais malheureusement, ce n’est pas l’art qui règne ici. Chez l’humain, tout ce qu’on ne comprend pas, on ne peut s’empêcher de le détruire. C’est tellement plus facile, comme ça, on ne se pose pas de questions dérangeantes, on ne se remet pas en cause, on ne cherche pas à comprendre en s’étudiant ainsi que les autres avec courage et acharnement, non, c’est l’autre qui porte le chapeau. Cela donne bonne conscience, qui rime avec la scie en ce de la connerie.

Côté artistes, le fait est que nous sommes jusqu’à présent face à un silence assourdissant à part une maladroite tentative de la part de Franck Dubosc ( L’enfant franc de l’espace boisé/sylvestre donc parfois sibyllin), qui s’est soldée très rapidement par un retournement de veste complet, la doxa ayant certainement œuvré par un bon petit réglage de bretelles hors caméra. Depuis, quelques-uns, certes peu, commencent à exprimer timidement la compréhension de la lame de fond qui commence sérieusement à prendre de l’altitude.

De mon côté, j’aime beaucoup m’adonner à l’exercice de la transposition dès que quelque chose, un événement m’interpelle ou me confronte, j’interagis, afin de prendre une position ou un regard plus central, et tenter ainsi d’éviter le piège du jugement, car n’oublions jamais qu’on ne rencontre que soi-même, que tout n’est qu’information (un Format zion), donc, une codification à justement décoder (D co D ou D cordée), plutôt qu’une prise de position très dangereuse, car souvent extrême, figée, et donc porteuse des excès et futurs actes souffrants des mêmes défauts.

J’ai compris que la vie (l’avis), c’est une danse qu’il faut accompagner, quel qu’en soit le rythme. Dès que l’on essaie de lui résister, elle nous brise, car elle est toujours la plus forte et en changement permanent. Le jugement (le juge qui ment) n’est qu’un instantané, donc, une expression figée, qui n’a au final pas grand-chose à voir avec la réalité. Tout du moins ça n’en est qu’un aspect, une fractale. C’est comme si l’on donnait plus d’importance par la fonction pause à une seule image d’un film, et qu’à partir de ce seul cliché , on se permettait de juger et condamner l’ensemble de l’œuvre. De plus, rappelons-nous que le cinéma nous donne l’illusion du mouvement par le rythme de 24 images/s, comme le cycle de nos 24 heures. Le mouvement, c’est donc un enchaînement de micro instants se succédant, mais contractés ou dilatés selon le niveau d’attention de l’observateur. C’est pourquoi l’on ne peut pas juger, car le jugement fige, et donc ment sur la réalité et la nature des choses. Le temps de le dire, et ça n’est déjà plus. C’est donc la qualité de notre regard qui fige, déforme, teinte et tue les êtres et les choses.

Qui n’a jamais ressenti au moins une fois dans son existence le poids du regard de quelqu’un ou de plusieurs personnes ; n’est-ce pas ce qui vous fait parfois vous tenir à carreaux ; craindre ce que l’on peut penser de vous. Donc, le poids du regard, ça existe. Ça colle, ça peut brûler, glacer, réchauffer, caresser et même tuer. Un regard est tout sauf anodin (anode du Un où se déroule l’oxydation-où Da occis sion ou encore l’ôde de l’âne, animal qui aide le Christ dans son ascension), n’est-ce pas !

De plus, tout est de nature double…règle à ne jamais oublier. L’envers du décor (L’a/n vert du des corps). Et l’écran vert (les crans vers), tout le monde sait qu’il permet de projeter de fausses réalités (Rê alité, le créateur qui dort et rêve). Jeu d’ombre et de Lumière (lu moi hier, lire mon passé ou pas sait), théâtre du monde/démon, fameux damier (dame y est d’âme hier) aux cases noires et blanches de la FM (Aime poser des actes/ Aime Faire/fer).

Si l’on veut survivre et s’adapter à l’inéluctable bouleversement de notre société qui prend de l’ampleur sous nos yeux ébahis, tout du moins  pour les plus endormis, nous n’avons pas d’autre choix que de plonger au cœur même de notre ombre. C’est à l’image de ce couple de survivants au tsunami de 2004 en Indonésie qui écoutant leurs petites voix qui les enjoignaient à faire une  plongée sous-marine, a survécu, alors qu’en surface, la vague dévastait tout sur son passage.

Pour en revenir au texte auquel je fais allusion au tout début de ma réflexion, on assiste là encore une fois à l’éternelle dualité qui nous habite, l’autre, c’est l’ennemi faisant partie d’un clan opposé, en l’occurrence plus nanti…bouh les mets chant/champs (ils traduisent et expriment une des fréquences). Mais qui assassine t-on par le verbe ? N’est t-il pas connu que le verbe est créateur. N’est t-il donc pas temps de devenir Crée acteurs de nos vies. En assassinant l’autre verbalement ou physiquement, c’est notre propre reflet dans le miroir que nous exécutons froidement et sans regret.

Cette règle s’applique sans exception à tout un chacun. Lorsqu’un CRS (connaître le chemin de l’Esprit) matraque (ma traque/quatre) ou flashball un gilet jaune pacifiste ou non, sur une autre ligne de temps, c’est lui même qu’il matraque, blesse, tue, estropie. Il en est de même pour les gilets jaunes, qui insultent (ce n’est pas l’insulte telle qu’on la conçoit qui est dérangeante, mais c’est de ne pas comprendre que l’insulte elle aussi est codée, et revêt un autre sens, d’ailleurs son anagramme est LUTINES. Y aurait-il un petit lutin qui lut le un derrière ces mots considérés (con/no c sidérés/scies des Rê) comme grossiers).

Ce qui importe le plus, c’est le ton utilisé. L’emphase (être en phase), utiliser la bonne tension animée par la bonne intention (Un tend zion). C’est un art, celui de l’artiste qui maîtrise Sonar, ayant atteint l’équilibre, et agissant depuis son centre qui est désormais partout, parce qu’il s’est tellement étudié à travers les autres, qu’il se connaît, et qu’il peut anticiper chacun d’un seul regard, et le reprogrammer par la maîtrise du verbe, et de tout son être, transformant ainsi l’autre en un individu plus équilibré, plus droit. Oui, comme on règle une machine. En vérité, nous sommes des machines, mais mal réglées et qui ont donc besoin d’un petit passage (pas sage), voire un gros, sur le banc de chauffe.

J’ai délibérément choisi le titre le règne de la quantité, sachant pertinemment qu’il est celui d’un ouvrage de René Guenon, dans lequel il fait très justement apparaître, qu’en cette fin des temps, le chaos devient le seul maître des lieux. Aujourd’hui, personne n’est à sa place, ne connaît son rang, donc son rôle, noyé qu’il est dans la masse (l’âme hass)

Imaginez un immense vaisseau ou navire, à bord duquel aucun des membres d’équipage n’a non seulement la moindre idée de ce que peut être cet engin, et a dans la foulée oublié la formation et les instructions  permettant à chaque membre de tenir un poste assez précis et nécessaire au bon fonctionnement de l’ensemble.

Le désir d’uniformisation artificielle de la société (Sot scié t’es) par une poignée d’individus agissant dans l’ombre, fait de nous et de notre environnement une sorte de gloubi-boulga à l’aspect larvaire (lard vert), animé de quelques convulsions (con vu et lu sion), dont il ne comprend pas l’origine. Transposez avec notre exemple de vaisseau ci-dessus ; pensez-vous qu’avec un tel niveau d’incompétence et l’incapacité de se rappeler ne serait-ce que nous sommes une équipe animée du même but, nous soyons en mesure de quitter le quai. Que dire du projet de rejoindre la haute mer (hôte mère).

La société ne tient absolument pas compte de l’aspect qualitatif de chacun. Ce qui participe à la déshumanisation de l’ensemble de la population, en découle le chaos auquel nous assistons en ce moment, plus personne ne comprend qu’il fait partie d’une seule équipe (espèce hume haine) et nécessairement divisée en castes, rangs, rôles.

Attention, ici, personne n’est supérieur ou inférieur à qui que ce soit. Il est question de justesse, d’équilibre, mais aussi de responsabilité. C’est cela l’âge adulte. Être capable de parler à chacun avec justesse, sans jamais chercher à le dominer. La justesse implique parfois de la fermeté, pour rappeler à l’autre quelle est sa place, son rôle et qu’il a le devoir de le tenir.

J’en ai d’ailleurs tout récemment fait les frais, ayant oublié ce que je vous partage ci-dessus.

N’en déplaise à certains, c’est à l’image d’un immense corps (celui du créateur). Certaines cellules sont attribuées à la tête et d’autres aux pieds, mais toutes savent qu’elles sont partie (quantique/cantique, champ/chant vibratoire) d’un même individu. Aucune ne songe à protester et fait son taffe, sauf celles qui décident de couper le dialogue, s’isolent de l’ensemble, et créent un cancer (quant sert/serre) ou une tumeur (tu meurs). Par contre, la conscience de l’individu et son attitude globale, croyances, alimentation (elle aussi à décoder, je ne parle pas d’un quelconque régime découlant là aussi de croyances obsolètes), pensées, va avoir une incidence directe sur le bien être de l’ensemble de ses cellules, et donc la santé totale de son ou plutôt de ses corps.

Depuis 2000 ans qu’on nous passe inlassablement le disque: “Avant d’enlever la paille dans l’œil de ton voisin, commence par enlever la poutre dans le tien” nous sommes, toujours sourds et aveugles, et continuons inexorablement à vouloir corriger l’autre, croyant encore et toujours que le problème vient de lui.

C’est un leurre total, l’autre, c’est nous et toujours nous, sous une multitude de déclinaisons. Ceci doit être compris, intégré et appliqué au plus tôt, car nous sommes désormais très engagés dans la dernière ligne droite.

Nous avons été existenciés dans le seul but de servir l’œuvre Divine, et nous l’avons oublié en cette toute fin des temps. Et ceux qui s’en rappellent, doivent s’atteler à transmettre ces principes supérieurs. (Su père rieur)

Conclusion Fils du père écoute et apprends ta leçon (le son/fils), sonde le monde depuis tes profondeurs, et deviens un pro frondeur du temps des grandes tri bu la zion.

Le bel ami Daoud a fait un long et magnifique travail de récapitulation de la Tradition, des castes, des races, du chaos social et du Khali yuga dans la fin duquel nous sommes bien engagés, mais le plus sombre reste encore à venir et frappe déjà à nos portes, avant de voir le soleil se lever à nouveau.

Alors que le créateur finit de télécharger en nous toutes ses archives, et que nous ouvrons les yeux pour prendre notre tour de garde, ses paupières commencent à s’abaisser, et bientôt il pourra se dire: “Là je dors”.

Je t’invite à prendre le temps d’écouter Daoud, ça t’aidera à prendre du recul et structurer ou re structurer ton regard sur le sens de ton existence et ta place dans la pièce de théâtre qu’est  ce monde en grande muta zion (mute A zion).

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