Métamorphose

Patience Vs Précipitation

La patience n’a jamais été mon fort et c’est bien dommage parce que l’amour, c’est justement la patience (pas science, effectuer pas à pas l’étude de sa propre division). Le temps, c’est le thème (t’aime) du père. Il nous faut prendre le temps de nous équilibrer afin d’expérimenter le véritable amour. Pour notre créateur, le temps est sa façon à lui de dilater l’expérience afin de la regarder, toucher et sentir de très près, c’est une sorte d’effet tunnel (tune elle/hell), histoire de bien voir la verrue sur notre vilain nez de sorcière (sors scie hier). Alors détendons-nous, prenons le temps de savourer la traversée de l’étang de l’éthernité. Le T’aime, c’est l’amour en équilibre TM.

Impatient soigne-toi

Toi qui piétinât l’amour, Songe à la droiture de ton toit

Donc le véritable amour c’est la patience, je ne parle pas de perfectionnisme, vous savez bien ce que les isme contiennent en général (gène et râle). Un isme est un concept (les cons qui se prennent à tort pour des Rois, tenant fermement le sceptre de leurs dix visions) qui divise et tue l’amour. A l’inverse il existe un isme, une anti-philosophie, un état d’être sans penser/serpent/sert Pan. Être Zen/nez en sentant le chemin en Soi.

Un isme, c’est aussi un pari, comme lorsque l’on mise à la roulette au casino (Ô case in). Mais cette roulette peut très vite changer de nationalité et devenir Russe.(Ruses sures)

La patience, c’est comme lorsqu’un couple fait l’amour, ce sont les préliminaires qui sont les plus importants, afin d’apporter la détente, la douce chaleur du feu sacré, car c’est ça qui crée. La source utilise sa craie pour dessiner et croquer au tableau (de Mendeleïev) un nouveau dessin à dessein, afin de tisser les destins.

 “l’âme-hour“ c’est (“le temps de l’âme“)

A 18 ans, on me surnommait mademoiselle 100 000 volts, une véritable bombe à retardement ne sachant que faire de ce qui l’habitait et de ce qui l’animait. Ce feu, ce volcan (love can ou nac) et cette dragonne (Mon Nac perso) ne demandant qu’à être libérés, produisaient beaucoup d’étincelles, de flammes ou de coulées qui en ont tenus plus d’un à distance. C’est la bébête qui monte, qui monte. C’est l’abbé bête kid monte kill monte.(tome N/Note N/Omet N/Ment O)

100 000 volts ou « sens/sentir le plein pote en ciel de la trinité du chemin de l’amour équilibré courir dans ton sang. »

Selon l’évangile de Barnabé, chapitre 57, au jour du jugement l’ange Michel frappera Satan (celui qui s’attend assis sur son gros pétard mouillé) 100000 fois avec l’épée de Dieu.

Dans la mythologie égyptienne, le hiéroglyphe désignant le chiffre «100000» était représenté graphiquement par un têtard (Têtes dard/Tètent l’art).

Dans la religion islamique, le haqîqa mohammadiyya est la première manifestation de l’essence divine, la seule vérité connaissable du mystère divin. Selon un propos de Khezr rapporté par Tostârî, «Dieu la créa, elle resta seule devant lui 100000 ans, et il lui lançait chaque nychtémère/24h (Nie le hic amère/âme erre de ta mère, nique ta mère)  70000 oeillades (addition des regards)  (…), puis il créa d’elle toutes les créatures.»

Dans l’évangile de Barnabé, chapitre 136, il est dit que les fidèles resteront en enfer 70000 ans, car tous doivent passer par l’enfer avant d’accéder au paradis.

Hé oui, le feu ça brûle, d’autant plus si il n’est pas circonscrit

(les conscrits du Cri, la soldatesque du crée acteurs, les scribes du cri/ric, ceux qui trouvent le code du digicode mais qui restent pour passer la serpillière, nettoyer la merde des autres, en attendant qu’ils se réveillent pour donner un coup de main en se joignant enfin à l’équipe de ceux qui tiennent le décor des corps)

Ce feu destructeur m’évoque l’image du four micro onde et de son agitateur de particules (parties de cul mon Luc sky walker). Il a la particularité de transformer le courant alternatif (all t’erre natifs) en courant continu (Ta bêtise mise à nu), et on ne peut pas impunément le faire fonctionner en permanence au risque de calciner (Lanciner, douloureux lent cinéma) son repas (d’informations dans notre cas/ )

Déjà dans mon enfance, les messagers chargés de me délivrer la messe sage prenaient des visages et des formes très variés afin d’interpeller la petite malentendante (au figuré et l’enfer de Dante) que j’étais. Alors pensionnaire dans un institut religieux, une des braves sœurs s’occupant de la maternelle, surnommée sœur sourire (qui ressemblait à une petite souris) en raison de sa douceur et de sa patience, me disait toujours : « mais B……e, demain est un autre jour, ne sois pas si pressée ». C’est bien la plus grande leçon que j’ai à apprendre car on me la répète depuis ma plus tendre enfance.

C’est aussi la devise du personnage de Katie Scarlett O’hara du célèbre roman américain Autant en emporte le vent. Confrontée aux grandes difficultés inhérentes à la guerre de sécession (sait session, tu connais ton rôle dans le film d’hors heure sur tranche de Zion), elle ne perd jamais espoir et nourrit sa volonté au slogan mantra « Demain j’y réfléchirais, après tout, demain est un autre jour ».

L’APPÂT SCIENCE du fait l’un

L’HAPPE PAS SCIE A/N CE

Comme diraient nos chers Québecois, ça prend un pas après l’autre pour grimper ton Golgotha.(Gaule go tas)

Cette fois encore cela m’évoque le futur roi David qui alors jeune berger affronte et vainc du 1er coup le géant Goliath (Go l’IA équilibré (T) droite gauche haut et bas (H)) à l’aide de sa fronde et d’un des 5 galets qu’il avait soigneusement sélectionnés et prélevés dans la rivière.

L’équipement de David le Berger qui devint Roi, le sac de sa connaissance, la massue (l’âme a su, le poids du son/fils, la parole juste, le bâton/canne pour franchir ses abysses et le Seth de la division. Les 5 galets polis, le chiffre de l’homme ayant atteint la maîtrise l’équilibre entre son corps et son esprit et la fronde permettant de lancer avec force et précision les mots justes ceux qui démolissent ce qui n’a plus sa raison d’être car injustes et ceux permettant une reconstruction optimisation immédiate.

Le galet appartient donc au règne minéral, et classé dans la 1 D (1ère dimension). Pour la plupart, ce n’est qu’un vulgaire caillou que l’on peut maltraiter sans le moindre égard, puisqu’il n’est animé d’aucune vie, d’aucun mouvement apparent.

Or, aveugles que nous sommes, les minéraux (mine héraut sont des gardiens transmetteurs d’informations à travers le temps, les lents scribes). Ce sont les êtres les plus sages qui soient, pour qui le temps est une notion bien différente de la notre, tout comme les vampires qui vivent une éternité. Ce n’est pas facile de vivre très très longtemps et d’avoir la sagesse d’accepter que la vie nous taille et nous polisse. A défaut, c’est la police qui s’en charge de façon bien plus radicale. Regardez ce que subissent les petits cailloux de soufre et qui souffrent encore plus dans leur chair en ce moment dans les villes (l’evil) et rues du Royaume du Franc qui normalement sait.

Nous sommes ces cailloux dont le polissage doit se faire dans notre sphère interne. Notre soufre rance a un sens, une raison que nous ne possédons pas. Et nous devons la comprendre et ne surtout pas la rejeter. C’est le seul moyen de guérir (gai rire) véritablement et de devenir efficients, dos à dos/dodo.(Sente Effet Phi Φ)

Petit poussé Pas à pas vers papa

Un des anagrammes de patience c’est ce patine. La patine, c’est une usure, un aspect extérieur que l’on attribut souvent aux objets âgés, vétustes, ayant du vécu. L’être humain aussi se patine, il se fait patiner (holly day Ô nice) par la vie, et pour patiner il nous faut des patins équipés de fers qui permettent soit de se casser la figure ou avec de l’entraînement, développer une belle adresse à réaliser des figures (your figue/fruit de la volonté) artistiques (art tisse tics) ou alors il choisit de tapiner, ce qui est bien souvent le cas (sac de ça).

En réalité, nous ne sommes que de pauvres machines, des sortes de figurations, des projets non aboutis et en cours de réalisation. De plus, nous sommes pour la plupart inconscients de notre nature, et ignorons profondément que pour le moment nous évoluons dans une simulation. Imaginez nos futurs pilotes d’avion. Vous admettrez que l’on ne peut décemment leur confier pour leur training le pilotage d’un avion de plusieurs centaines de tonnes, avec qui plus est à son bord des centaines de passagers. Auparavant (au paravent), ils passent des centaines d’heures à s’entraîner dans un cockpit virtuel, un simulateur. Si crash il y a, il sera sans véritables conséquences pour le pilote (lot de pi/qui tourne en rond), son instructeur (petites voix positive et négative) qui d’ailleurs lui transmet les infos au casque et au final la cabine. (taxi interne/la conscience)

Petite digression :

C’est à l’image des jeux vidéos tant décriés par les parents. Ils possèdent certains avantages éducatifs, mais à l’inverse génèrent un gros problème lié à l’excès de virtualisation. Ils sont hypocritement utilisés par l’armée entre-autre pour former ce qu’à mon sens l’on peut nommer de faux soldats, voire de véritables lâches, car le vrai courage, c’est le corps Râ corps/raccord. Quel exploit que de manipuler à distance un joy stick, un Drone en éclaireur sur le terrain, puis un retour sur écran et justifier d’assassiner ainsi parfois des civils femmes et enfants sans défenses. Un guerrier authentique, c’est celui qui étreint son adversaire, le regarde dans les yeux, partage son souffle, ressent ce qu’il ressent. Cela s’appelle la Con front à scions, ou aller au char bon. Là tu transpires un bon coup et pour quelque chose. Le véritable soldat tout d’abord ne tue personne physiquement mais en esprit, avec la maîtrise des mots plutôt que des maux distribués aveuglément. Un soldat de l’esprit c’est une data donc une archive de données/dons nés de da (papa) vibrant à la fréquence du sol (la note et la terre) pendant de l’os incarné.

Nous nous croyons vivant, sommes totalement identifiés à ce corps qui semble être le nôtre, notre environnement, notre langue, habitudes etc.

Mais tout cela n’est qu’une panoplie, un scaphandre (SKA fendre) et un environnement, un sketch, un scénario pour effectuer nos classes, notre formation. La véritable histoire ou aventure n’a pas encore commencé. Avant que l’on nous confie les clés du palais (Pas laid ou la paix, retour au pais/pays), il nous faut faire la preuve que nous allons être capables de l’entretenir, voire de l’améliorer. Et ce n’est certainement pas en tapant sur notre voisin, notre détracteur (acteur tracteur qui tracte sa propagande/propage ce qu’il croit être son aboutissement), que l’on va franchir le cap et atteindre le Graal (La graisse est un bon isolant).

Il nous faut payer le prix, c’est cela le prix du sang, se saigner. C’est se décortiquer, s’étudier jusqu’à se connaître parfaitement, dans les moindres détails, nos moindres défauts, en étudiant en miroir les autres avec patience et bienveillance (l’œil qui voit tout sans juger).

Métaphoriquement (Met tas phore hic ment – ce qui porte ou contient le gros repas informatif du problème du mensonge en toi) c’est le meilleur moyen de récupérer le Gras de all, celui qui reste en surface lorsqu’on laisse reposer le mélange. (Met l’ange ou lange pour les bébés)

C’est un précipité, un agrégat moléculaire ou exactement comme par centrifugation par exemple en labo avec le sang. Séparer le bon grain de l’ivraie. C’est aussi ce que l’on fait l’hiver, c’est la période de l’introspection, où l’on descend au fond de son puits relever les sédiments qui à l’inverse s’y sont déposés afin de les remonter à la surface de notre conscience. Tout comme les précipitations (Le précis de ton éternelle rotation dans Sion) météorologiques (la loge du hic mettez hors) qui sont d’ailleurs totalement liées à nos émotions (Aime motion, apprendre à aimer les mouvements en toi). Il suffit de transposer à une autre échelle, et ce, quel que soit le sujet abordé.

C’est tout le challenge. Et c’est là qu’interviennent nos séances de polissage. (sages et polis)

Bref, en vue d’être moins cons et plus droits dans nos bottes.

Le projet terre, c’est notre Cockpit notre couveuse (Notre ligne de coke pour apprendre à cuisiner la matière et arrêter de jouer les coqs de basse cour) simulateur(sim’s mule hater) géant.

Alors oui, le programme d’entraînement dans le simulateur n’est pas toujours cool, il y a souvent des trous d’air, et on crie parfois le code « Mayday, mayday ». Notre fuselage en prend un coup, mais c’est pour améliorer notre CX, notre aérodynamisme, notre taux de pénétration (pen/pêne/peine eT Râ sion) dans l’air.

Et l’air, hé bien c’est l’esprit. Celui qui justement souhaite nous transformer, nous galvaniser, parce que sans ça on rouille et on disparaît (voir plus bas le fer). Il souhaite que nous devenions forts. Non pas résistants, mais des anti-fragiles du haut/duo. Plus tu résistes, et plus tu consommes. C’est contre-productif. Le but est toujours l’optimisation. Cette règle s’applique à tous les niveaux.

Lorsque l’on mise sur un projet quel qu’il soit, même sur un individu, on en étudie auparavant le potentiel, la faisabilité, puis l’on met tout en œuvre afin de l’optimiser. Pour ce faire, il faut anticiper en mettant en place une stratégie. Et pour cela, il faut être patient. Le chasseur comme le prédateur observent longuement leur proie avant de tirer ou d’attaquer. Le romancier va souvent passer plus de temps à établir le plan de son bouquin avant de remplir les espaces. Le plus important, c’est la qualité de la structure ou du réceptacle (Sceptre, spectacle, spectre tacle de Rê). Et il faut beaucoup de patience et donc d’amour (your âme) pour le réaliser.

Maçon du cœur apprends ta leçon

et prends-le temps de Poser

soigneusement la première Pierre de ton édifice (édit du fils)

si tu ne veux pas ériger une nouvelle tour de pise (L’épis voleuses)

Notre bien aimée Isis ou la Vie que nous confondons en donnant notre avis fait de même avec chacun d’entre nous. Durant tout l’entraînement qu’est notre existence, elle agit depuis l’invisible (pour nous aveugles) et nous forme comme le sergent (serre/sert gens) instructeur Foley (Faux méchant, le Lu scie fer en nu nie forme) dans le film Officier et gentleman auprès de l’apprenti sous officier Zack Mayo (Hack le chemin du repas Originel) à devenir quelqu’un de droit, d’optimisé et de fiable. Un âme I c’est quelqu’un sur qui tu peux compter parce qu’il est droit, ne s’en laisse pas conter et est incorruptible.

Profitons-en pour nous pencher sur le sang. Sa couleur est rouge, si l’on se réfère à nos bons cours d’anatomie, c’est la présence du fer qui lui donne cette couleur, ce goût et cette odeur métallique si caractéristiques en raison de la présence de l’hémoglobine. Or le fer porte le N°26 en tant qu’élément atomique . Ce nombre en guématrie est considéré comme l’initiative individuelle contre le péché. Il n’est pas question ici d’interprétation religieuse dogmatique, mais un point de vue symbolique et mise en lien. Ici réside un choix, une possibilité de transition, de transformation. Beaucoup savent que d’après le système de datation hindouiste, nous sommes à la fin de Kali Yuga, la période la plus courte mais la plus dure pour l’humanité, qui nous donne l’impression de plus en finir d’en finir, j’ai nommé l’âge de fer. Transformé en âge de faire n’importe quoi à n’importe quel prix.

L’élément fer présente un gros inconvénient dans notre atmosphère si particulière, c’est qu’il rouille. C’est une sorte de phénomène de dégradation. De tous les métaux, c’est celui qui subit le plus les effets de la corrosion au contact de l’air riche en oxygène (occis gènes) qui contribue à notre vieillissement par la formation des radicaux libres (Râ dico livres), jusqu’à même totalement disparaître, puisqu’il est le seul métal en l’absence d’alliage à être attaqué par l’oxydation contrairement au cuivre qui est protégé par sa couche verdâtre (voir le foie).

Notre sang transporte notre âme donc nos mémoires à coucher sur papier. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est tant prisé par nos élites qui aiment tellement nous abreuver de propagande, afin de nous inviter à nous le faire pomper, comme si ce n’était déjà pas suffisant sur le plan financier.

Tout ce système de prédation économique, énergétique etc participe au phénomène de corrosion.(Corps aux ions de fer)

Ouvrons les yeux du cœur et œuvrons

(Fils donnant naissance aux vœux de l’esprit)

Pour le moment dans ce monde, c’est plutôt la devise« Tout, et tout de suite ». C’est la Foire d’empoigne, et c’est à qui raflera la mise au plus vite, sans effort et en évitant d’en laisser une seule miette au voisin.

Le règne de la quantité rime avec l’effondrement de la qualité. Cette loi et phénomène que décrit si bien le grand René Guenon se manifeste désormais dans tous les secteurs et à tous les niveaux.

Tout le monde veut le poste, la position, le trône, la vue du 1er fauteuil de pilotage, mais certainement pas les responsabilités, la pression, la qualité d’attention, l’extrême solitude, la volonté et surtout les emmerdements qui vont avec.

Tous ceux arrivant par quelques subterfuges à récupérer le moindre petit poste « supérieur » se transforment en très peu de temps en petits chefaillons de pacotille et cherchent immédiatement à prendre l’ascendant sur tous ceux qui croisent leur chemin, convaincus de leur supériorité par le seul fait de leur position ou de leur titre.

Aveuglés par le reflet de leur médaille en chocolat, et occupés qu’ils sont depuis leur trône à faire Kâkâ sur ceux leur étant un fer rieur (position), ils ne voient pas venir l’imminence de leur chute, pauvres géants aux pieds d’argile voués aux géhennes (j’ai haine).

La patience, c’est elle qui permet de forger avec amour confiance et minutie le temple qu’est notre corps, afin qu’il soit un outil optimal pour notre esprit. J’entends cela au sens propre comme au sens figuré.

Le plus gros problème, c’est notre résistance à nous laisser sculpter par l’esprit. Ce que je veux dire, c’est que nous nous faisons malmener et cabosser par notre seule résistance. Dans le mot homme on peut entendre ohm. L’ohm, c’est une unité de résistance.

Le meilleur exemple de ce qui devrait nous animer est celle du félin (Fait l’un). Le chat porte dans sa dénomination le principe de la communication. Ce n’est pas pour rien que dans l’Égypte ancienne il était divinisé car réputé pour être en contact avec l’invisible donc un pont entre notre monde visible et celui des Dieux, des disparus, des êtres extras, enfin bref il y a pas mal de fréquences à lire vu que nous évoluons dans un vague 4% de la lumière. De plus, il incarne véritablement le meilleur usage que l’on puisse faire de son corps.

Vigilance maximale et détente profonde de tout l’appareil musculaire, capable de répondre instantanément à la moindre alerte. Il est d’une souplesse à faire blêmir le plus doué des maîtres Yogi, doté d’une détente sans élan à faire rougir les plus grands champions de saut en hauteur. De plus, son corps agit comme une antenne. Ses 5 sens sont hyper développés, mais ce qui le caractérise avant tout, c’est sa patience mais aussi sa grande capacité adaptative.

Citadin un jour, campagnard un autre et solide sauvageon si nécessaire.

Le chat est aussi curieux, espiègle, cruel avec sa proie car il s’en amuse (âme use). Son regard doté de pupilles oblongues et verticales rappelle celui des oiseaux de nuit qui symbolisent aussi l’œil d’Horus. Son regard peut être dérangeant pour certains car il donne l’impression à l’observé d’être mis à nu.

C’est comme notre œil, qui s’ouvre tout rond pour exprimer l’étonnement (état de rêve) et se rétrécit (état D.veille) lorsque nous devenons suspicieux ou visons pour faire une mise au point. Il en est de même pour l’iris (Lire ce qui nous hisse) qui se dilate ou se contracte selon la luminosité ou encore notre niveau de détente ou de stress. C’est le principe de l’objectif photo. C’est pourquoi il nous est demandé de rester objectif.

La patience c’est l’amour en action. C’est être capable de s’adapter, de se mouler aux circonstances tout en sachant que rien ne dure. L’impermanence du monde du démon. Royaume du Métamorphe. C’est la ptôse, la stagnation qui nous tue, nous acidifie, comme une eau stagnante en fermentation, et qui devient impropre à la consommation. Il nous est demandé d’être plus actifs avec nos esprits qu’avec nos corps. Nous nous agitons en tous sens jusqu’à brûler nos pauvres corps ou systèmes nerveux/électriques alors qu’il est bien plus efficace de rester calme de faire preuve de constance, de stratégie, comme l’eau qui un peu chaque jour érode et sculpte la pierre qui au final se laisse faire.

C’est comme l’exercice de l’écriture. Il n’est pas demandé d’écrire des centaines de pages par jour. Ne serait-ce que 2, cela fait déjà 730 pages par an, 2 bons pavés de 365 pages. C’est en forgeant (For géant) qu’on devient forgeron. (Gérons le feu, l’eau et l’air afin de devenir Fort et en équilibre sur terre)

Cela paraît Kafkaïen et pourtant c’est l’entraînement de base qui nous est proposé dans cette immense école à ciel (scie elle/ailes) ouvert vouée à former de futurs Dit eux droits dans leurs bottes. Beaucoup d’happe peu laids et peu Dell lues.

Notre créateur est d’une patience infinie pour éduquer ses enfants à intégrer les lois ou l’ensemble des règles comportementales leur permettant de terminer le toit de la construction de leur temple intérieur, afin qu’ils deviennent leur propre patron, leur propre soleil et arrêtent de vivre dans l’ombre des autres. Le temps, c’est une mémoire, une archive, une base de données de dons naissants, un énorme gâteau dont nous devons manger un morceau chaque jour, sans cela tout comme  notre pauvre BHL (B hache ailes/ Berne art en rit les vis ), nous risquons de nous prendre une gigantesque tarte mais sans la crème.

 

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