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Patrick sébastien

Patrick sébastien

Patrick (La tour du père), issu de Patricius lui même dérivé de Pater (père) « Noblesse, en vérité celui qui ne blesse pas, car il sait»

Sébastien Sait bas se tient, chacun son rôle. Il n’y a qu’à suivre les instructions, l’outil porte le nom de sa fonction. De son vrai nom Boutot (Bout tôt et taux=Très tôt ça l’a gonflé de voir le taux de merde autour de lui)

Trick ou trique= Tri le ça (la merde) ce qui vient d’en bas, du cul ou ce qui donne la gaule( go le) à papa.

Lors d’une de ses interviews, il tient des propos empreints de sagesse, une sorte de vision centrale, de synthèse, alors qu’il atteint l’âge de la retraite (intérieure). Le rôle qu’il a été amené à jouer durant sa carrière, a consisté comme il le raconte, à être capable de boire un café dans l’ambiance feutrée du Palais de l’Élysée, mais aussi de s’en jeter un au petit matin, au comptoir pourri d’un petit café de quartier en côtoyant le comme Un, c’homme « l’élite » (laid lit te/lit ta laideur).

Il dit bien, qu’en haut ou en bas, en vérité, ce sont les mêmes, c’est juste au final l’environnement qui change, mais les mentalités et la malveillance sont les mêmes. A la différence que les riches se serrent les coudes alors que les pauvres ont la bêtise de se taper dessus au lieu de s’allier.

Son émission le grand Cabaret (ça bar hait=open bar pour voir la merde, la haine de chacun) a reçu des artistes du monde entier, toutes langues, couleurs et arts confondus. Une sorte de scène où l’on accueille tous les ingrédients pour tenter une grande recette de cuisine art tisse tic.

Amusant qu’en cette fin/faim des temps/détend, il soit remercié par ses supérieurs, et que son émission âgée de 15 ans disparaisse des écrans.Mission accomplie?

Son dernier ouvrage s’intitule Et si on était Bienveillant (Bi un veille A/N…l’œil qui voit tout, l’amour et la haine). Être bienveillant, c’est tout d’abord savoir veiller, garder l’œil, savoir voir ce qui est, à commencer par soi-même. Savoir déceler au plus profond de soi, ses contradictions, ses haines, ses colères, sa propre violence, médisance, appliquer au final pleinement et à chaque instant le « Connais-toi toi-même » (Con (no sait et no say) naît toi,toi m’aime). Te voir dans l’autre et vice versa ou arrêter de montrer du doigts la paille dans l’œil du voisin, en négligeant de regarder la poutre dans le sien. Vieux comme le monde hein, mais malheureusement toujours d’acte tue alitée.

Notre problème à tous, c’est que nous jugeons et nous parlons sans savoir (ça voir, voir notre merde), nous ne comprenons pas le monde que nous observons, et dans lequel nous errons comme des âmes en peine. Oubliant que l’autre n’est qu’un miroir, une fractale au service de la grande image, l’immense puzzle dont nous sommes une toute petite pièce. Mais à une autre échelle, nous sommes aussi l’image, ceci étant, avec plus ou moins de netteté, dégradation oblige.

Nous sommes tous, à la fois, l’alpha (Le début) et l’omega (Homme/home Mega), le grand homme, le fils prodigue, celui qui est devenu un pro et qui a su franchir la digue, son mur de Planck au pied duquel il est resté longtemps planqué et planté.

Nous sommes à la fois le début et la fin ainsi que le chemin, et ce qui compte, c’est le chemin, une version unique à chaque un, un point ou angle de vue, un film, une histoire, un potentiel de notre double, notre pote en ciel, notre pot en scie elle/ailes.

Le voyage est parfois pénible, ou plus ouaté, tout dépend. Patrick dit bien qu’il y a de très braves gens chez les riches comme de beaux enfoirés chez les pauvres. Comme quoi, encore une fois, l’habit ne fait pas le moine. Ne jamais se fier aux apparences qui sont en fait des appâts rances. C’est l’universelle Loi du Tao (Tas eau/haut de merde et d’information). Cela revient à dire que nous avons un énorme tas de fumier devant nos portes respectives, et ce n’est pas au voisin de se charger de son balayage, en gros ça veut dire « Chacun sa merd» et d’yeux pour tous.

Alors on retrousse les manches, on ouvre sa porte, et on attaque son tas de fumier, et on est fier de pouvoir enfin le Humer. N’oublions pas que c’est un excellent fertilisant (faire ti lis a/n) et qu’il peut enrichir les terres les plus arides.

All laid ça voir, peut-être que les plus beaux joyaux nous attendent, cachés au sein de ce que nous négligeons depuis si longtemps, parce que nous considérons que ça pu trop. C’est pourtant le prix à payer pour enfin les retrouver et les utiliser à bon escient, un peu comme Superman qui retrouve sa kryptonite sans laquelle il perd tous ses supers pouvoirs.

Allez, va chercher une pelle et creuse.Perso, j’ai déjà le nez dedans, certes ça pu grave, mais on s’habitue, et le jeu en vaut vraiment la chant d’elle.

Bonne Pi Hôche, Pine Haut chi haut.

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