Articles

Décide ou décède

Des Cid ou dé cède

Des Cid ou dé cède, car le compte à rebours est enclenché et il n’arrêtera pas sa course folle, Chronos te rongera les os, tu as allumé la mèche et la bombe n’aura pas de retard, ne sois donc pas retors et accepte ton sort, alors sors, ai du ressort, accepte de rebondir avec joie et souplesse, thèse anti-thèse et sainte thèse, tout est bon dans l’étroit petit cochon. L’hack eux en tire bouche on. Arrête de dire no avec ta bouche que tu crois sans dents, car tu allumes des un cent dix qui feront des dégâts dont tu n’as pas idée, escalade ton goal go tas. Tourne ta langue 7 fois dans ta bouche avant de sortir un vœux nain qui n’aura de cesse d’hallali ment « T » des plantes Fan haït.

Eh l’eut main t’es-tue demandé pourquoi tu l’as père due. Depuis, tu erres, sur ton con t’y nan paire due, en boucle ta comptine tourne dans ta boîte à pouls, mais sais-tu seule ment quelle cas dense tu impôt Zzzzzzzz.

Sortir de la grotte il est plus que temps. Arrêter de pro je t’ai tes ombres. Les jours du zombi sont comptés, l’heure du Rê veille sonne. Écoute le son des noces, la nuit s’efface pour laisser place aux nouveaux Rê y Ons/Son. Le règne du No sait doit s’effacer, laisser place au ça voir. Voir ton ça, voir ta merde, tu es mère de ton ÇA.

Toi ton labo ton labeur, écoute bien, c’est l’heure de cuisiner ta nouvelle soupe co(S)mique, d’allumer le feu sous tes casse-rôles que l’on sache enfin de quel bois tu te chauffes, de quels breuvages tu te délectes ou tu te ça houle.

De quel soap, de quelle source émane ce délire « I » ohm très mince.

Ne mors pas le Sein qui t’as nourrie ou ce dernier t’empoisonnera avec son lait reflétant ton laid.

Ça tourne, Saturne, dans sa turne, l’œuvre O roi de la haine, au pied de son mur de Planck, de sa grotte, face à son trou noir, mort de trouille devant la béance de ce puits sans fond, ainsi font fond faon les petites marie O nettes. Entends-tu la petite muse du hic.

Ton plomb tas l’ourdie tant pois son, et tel un pur sot se roulant dans sa propre fange oint par ta gangue de goudron et ton duvet de pouce un, tu persistes pourtant à le tendre vers le bas, alors que le roi est nu et qu’il remplit en vain son tonne haut des danaïdes.

Le vert tige te guette perché qu’il est sur sa branche tel un corps beau qui tient en son bec un vile Un faux mage qui pu te rang saigner sur qui tuer. Mu tu seras de force par la migre à zion, même si tu te grimes, tu ne peux plus en réchapper, alors prépare tes bas gages all chie mickey.

Toi le mât n’oublie pas d’utiliser les sels dans ton bal huchon, et remonte à la source qui t’a enfant « T », allez hue dada, en vois-tu rê si môme.

L’heurt est venu, tu ne peux plus en Rêche happer, alors décide ou D. s’aide, et n’oublie que D c’est d.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

RSS